Passer au contenu principal

Les romanciers se bousculent

Bon an mal an, plus de 500 écrivains rêvent des prix de novembre. Si les effectifs français marquent une légère baisse, ils disent toujours le bruit et la fureur du monde

Dans le vacarme éditorial, les tendances ressemblent à rien. Et à tout. La rentrée reste «post-traumatique», pontifient les mandarins. La grand-messe littéraire montre aussi des symptômes «exofictifs». Après l’autofiction, le virus touche la vie des autres, et pas seulement les victimes d’attentats.

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.