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La lubricité est un plat qui se mange chaud

Au Théâtre Montreux Riviera, le «Petit traité d’éducation lubrique» tient de la bagatelle comique. Critique.

Leçon de choses: Viola von Scarpatetti en bonne posture pour se faire fesser par Florence Quartenoud.
Leçon de choses: Viola von Scarpatetti en bonne posture pour se faire fesser par Florence Quartenoud.
Edouard Curchod/LDD

Le texte est de Lydie Salvayre, – Prix Goncourt 2014 avec Pas pleurer –, mais il est largement adapté à l’esprit confédéral, supposé plutôt pudibond pour ne pas dire «tue l’amour». Avec ce Petit traité d’éducation lubrique mis en scène par Michel Voïta, le ton est rapidement donné. Georges Bataille reste au placard et Sade est cantonné à l’évocation d’une recette à la cantharide.

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