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Le Montreux Comedy soigne l’inédit et le Web

Le festival se recentre sur sa marque de fabrique. Pas de spectacles en solo pour 2017 mais cinq galas, dont un diffusé en exclusivité sur Internet.

Antonia de Rendinger, une drôle de dame à l’affiche du gala d’ouverture le 30 novembre à Montreux.
Antonia de Rendinger, une drôle de dame à l’affiche du gala d’ouverture le 30 novembre à Montreux.
PAOLA GUIGOU

Le compte à rebours est lancé: en 2019, le Montreux Comedy Festival – ses 10'000 spectateurs par affiche, ses 20 millions de téléspectateurs à l’année – sera trentenaire. Mais… en attendant, il y a encore deux éditions à servir. Pour tenir. Pour refaire la preuve d’un succès qui se mesure désormais sur tous les supports. Lundi, au moment de la livraison 2017, son président-fondateur Grégoire Furrer avait le sourire large des programmateurs fiers de leur tableau de chasse et le verbe enflammé: «C’est l’une des éditions les plus créatives de l’histoire du festival.»

Caroline Vigneaux sort son artillerie comique (30 nov.) pour ne pas se faire voler son trône de première femme présentatrice d’un gala à Montreux, Pierre Croce, Amixem, Mc Fly & Carlito unissent leurs 6,3 millions de vues sur YouTube pour le premier Web Gala (1er déc.) de l’histoire alors que les nouveaux amis Fary et Thomas Wiesel ont choisi le festival pour conjuguer leur talent (2 déc.) avec le meilleur de la scène francophone actuelle. Pour arriver aux cinq galas annoncés, il manque encore la version anglaise animée par Paul Taylor (3 déc.), avant de refermer la page 2017 avec Rachid Badouri (4 déc.), une présence sur scène comme à la vie, drôle et généreuse. La preuve, la star québécoise sera bien accompagnée pour On croit rêver.

Exit les spectacles en solo, le gala réservé aux humoristes suisses, «un ghetto peu productif pour les artistes», assume le président d’un festival féru de son temps, cherchant aussi à le précéder. «On aimerait arriver au 30e et pouvoir rappeler à ce moment-là que Laurent Gerra, Anthony Kavanagh, Eric Antoine y ont fait leurs premières armes, que Norman y est monté sur scène pour la première fois…»

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