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Adoubé par Omar Sy, le Lausannois Arma Jackson enflamme la toile

Invité de la star sur le plateau de Michel Drucker, le musicien dévoile son album au compte-gouttes.

Le musicien de 25 ans promet la sortie de son premier album «après le confinement»
Le musicien de 25 ans promet la sortie de son premier album «après le confinement»
Abby Matthews

Le hip-hop lausannois s’impose sur la scène francophone. Notre édition du 19 novembre dernier annonçait la couleur. En tête de file, Arma Jackson, 25 ans, dont l’univers pop-funk teinté de sonorités urbaines promet de grandes choses. En février, il était sur l’iconique canapé rouge de Michel Drucker dans l’émission «Vivement Dimanche», invité par l’acteur Omar Sy qui le présentait comme son coup de cœur musical, «repéré grâce aux réseaux sociaux.» La star de la comédie «Intouchables» décrivait la musique du Vaudois d’origine congolaise comme «dynamique et fraîche». Et disait qu’elle lui rappelait le Saïan Supa Crew, ce collectif parisien culte au début des années 2000, qui mélangeait sans complexes rap, reggae et zouk.

De la fraîcheur et de la décontraction, il y en a assurément chez Arma Jackson, qui a choisi son pseudo en hommage au roi de la pop. Avec ses bonnets colorés, son sens de l’autodérision et son aisance à manier plusieurs instruments, il s’est fait remarquer par son sens imparable de la mélodie. Jok’Air et Sneazzy, deux rappeurs qui comptent sur la scène hip-hop francophone, l’ont bien compris. En mars, le jeune Lausannois figurait sur la liste des featurings de leurs disques respectifs.

Des extraits qui affolent la toile

«L’album c’est pour après le confinement» peut-on lire aujourd’hui sur ses réseaux sociaux. Pareil pour les interviews. En attendant, Arma Jackson fait languir sa communauté avec des vidéos tournées dans sa chambre, dévoilant peu à peu le contenu de son projet. «Confinement total», «Midi», «Comme d’habitude», ces courts extraits qui durent une à deux minutes affolent la toile et approchent chacun les 100'000 vues sur Twitter – il faut dire qu’Omar Sy y va de son retweet! La dernière en date, «Lights», a même été réalisée en duo (à distance) avec le rappeur genevois Di-Meh, dont la réputation n’est plus à faire.

Se filmer chez soi, une contrainte liée au confinement? Plutôt la marque de fabrique du musicien depuis la sortie de son premier EP «9m2» en 2017. Un disque produit par Bomayé Musik, label d’un grand nom du rap français, Youssoupha. Il se murmure aujourd’hui qu’une grande maison de disque aurait approché le jeune talent. Réponse dans les mois à venir, à la sortie de ce premier album prometteur, «après le confinement», donc.

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