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La cathédrale de Lausanne était trop grande pour Tigran Hamasyan

Le jazzman a joué mardi la musique sacrée de son pays. Voix rehaussées par l’acoustique, mais piano souffrant de la résonance.

Le pianiste Tigran Hamasyan a dédié sa tournée actuelle, consacrée à la musique sacrée de son pays, à la commémoration des 100 ans du génocide arménien.
Le pianiste Tigran Hamasyan a dédié sa tournée actuelle, consacrée à la musique sacrée de son pays, à la commémoration des 100 ans du génocide arménien.

Dire que le concert du pianiste Tigran Hamasyan, organisé mardi à la cathédrale de Lausanne par le Cully Jazz Festival, était envoûtant relève du mauvais jeu de mots, mais recouvre plusieurs réalités distinctes. Les voûtes gothiques de la nef donnaient en effet un cadre idoine au répertoire mystique – la musique sacrée arménienne du Ve au XIXe siècle – qu’interprétait, parfois très librement, le jazzman avec huit membres du Yerevan State Chamber Choir très bien mis en valeur.

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