Passer au contenu principal

Le Concours Kattenburg à la source des belles voix

Les étudiants et ex-étudiants de la HEMU de Lausanne sont sur les rangs pour la demi-finale et la finale avec orchestre.

Todd Camburn, directeur artistique du Concours Kattenburg et membre du Jury
Todd Camburn, directeur artistique du Concours Kattenburg et membre du Jury
DR

Ils ne sont plus que douze. Les chanteurs et chanteuses inscrits au Concours Kattenburg 2019 ont déjà passé mi-septembre une première épreuve à huis clos qui a permis de retenir six étudiants en chant de la Haute École de musique de Lausanne (HEMU) et six titulaires d’un master obtenu dans la même école au cours des cinq dernières années. Après la demi-finale de vendredi et samedi au BCV Concert Hall du Flon, cinq d’entre eux seront invités à participer à la finale avec orchestre le 17 octobre à l’Opéra de Lausanne.

Soutenu par la fondation qui honore la mémoire de Claire et Willy Kattenburg, industriels philanthropes et amis des arts, le concours vit sa deuxième édition, après le sacre amplement mérité de Marina Viotti en 2017. «Les étudiants et anciens étudiants savent maintenant que ce concours existe et ils se sont rués sur les inscriptions, se réjouit Todd Camburn, directeur artistique du concours et chef de département vocal de la HEMU. Au premier tour, les participants étaient vraiment bien préparés. On sent qu’ils ont anticipé.» Les récompenses sont alléchantes: le premier prix est doté de 30'000 francs, le second de 15'000 et le troisième de 10'000.

Le spécialiste de l’accompagnement des chanteurs connaît bien les candidats, puisqu’ils sont tous passés dans son institution. «C’est gratifiant de réentendre des alumni qui nous ont quittés depuis deux ou trois ans et de constater qu’ils ont progressé artistiquement.» Todd Camburn salue aussi une présence d’hommes plus importante. «Trois d’entre eux ont été retenus pour la demi-finale, ce qui correspond mieux à la proportion de garçons dans notre section.» Le chant professionnel reste encore, dans nos contrées, un bastion féminin. Avec ses effets pervers: la concurrence est vive parmi les sopranos, alors qu’on déroule le tapis rouge pour le premier ténor venu. Mais en 2017 il n’y avait eu aucun finaliste masculin.

Cet article a été automatiquement importé de notre ancien système de gestion de contenu vers notre nouveau site web. Il est possible qu'il comporte quelques erreurs de mise en page. Veuillez-nous signaler toute erreur à community-feedback@tamedia.ch. Nous vous remercions de votre compréhension et votre collaboration.