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Ibeyi a entamé la partition cubaine du Cully Jazz Festival

Les jumelles franco-cubaines ont insufflé leur magie à la manifestation ouverte vendredi.

Les Cubaines ont fait grimper la température vendredi soir.
Les Cubaines ont fait grimper la température vendredi soir.
LAUREN PASCHE

Cueilli par un retour du froid, le Cully Jazz a dû trouver d’autres moyens pour réchauffer sa soirée d’ouverture. Au Next Step, le hip-hop blues des Toulousains de Scarecrow agitait un mélange qui n’a malheureusement rien d’inédit pour qui connaît les expériences de Chris Thomas King, artiste de Louisiane. Malgré l’euphorie générée par un art du scratching sympathique, la greffe des Français peinait à foudroyer. Même difficulté du côté du Chapiteau, avec le concert de Thaïs Diarra, ancienne des Positive Black Soul tout comme Noumoucounda, son impressionnant joueur de kora. Musicalement bien encadrée, la chanteuse d’origine sénégalaise et malienne propose un mélange afro-reggae sans grande originalité et peine surtout à donner de l’ampleur et de l’originalité à ses charmes vocaux…

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