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«J’en ai marre qu’on veuille que je sois quelqu’un d’autre»

La Bernoise Jaël, désormais mère, sort le délicat «Nothing To Hide». Confessions sans fard.

Cheveux en bataille, fringues confortables et maquillage naturel, Jaël se montre telle qu’elle est, «quelqu’un d’ordinaire qui essaie de faire au mieux.»
Cheveux en bataille, fringues confortables et maquillage naturel, Jaël se montre telle qu’elle est, «quelqu’un d’ordinaire qui essaie de faire au mieux.»
k-Iannelli/DR

Elle débarque en grimaçant en raison de ses heures de sommeil en retard et compense en avalant un grand jus d’orange frais pressé. À cause de vieux réflexes, sans doute, on a immédiatement envie d’utiliser les mots jolie, blonde, douce, lumineuse, joyeuse et solaire quand on évoque Jaël. «C’est vrai que ça m’énerve un peu, sourit-elle en se frottant les yeux. Mes chansons sont souvent tristes et mélancoliques, pas le genre de morceaux qui vous font vous lever et danser. D’ailleurs, tous mes albums, que ce soit en solo ou avec Lunik ou MiNa, sont sortis en automne. J’aime qu’on puisse les écouter enroulés dans une couverture en sirotant une boisson chaude.»

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