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Le monde tourne sur ses platines de chineur de vieux vinyles

Sous son pseudo de DJ EasyEvil, le Genevois Bastien Arnold exhume les musiques les plus improbables dans «La Face B» sur Couleur 3

Si le paradis était une matière, le sien serait incontestablement en vinyle. Il suffit d’un tour d’horizon dans son séjour pour s’en convaincre. Trois grandes étagères truffées de disques 33 tours encadrent une platine et des enceintes de haute-fidélité, installation dégageant un son velouté, profond et impeccable. Le salon se présente donc comme son église – ou plutôt son autel – encore complétée par la petite chapelle de son bureau où s’entassent d’épaisses piles de 45 tours. «Je dois posséder environ 5000 LP et 2000 à 3000 45 tours», estime Bastien Arnold avec une modestie presque scientifique.

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