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Olivia Ruiz se veut mamma de jour, pasionaria toujours

La jouissive musicienne active le champ magnétique d’«A nos corps-aimants», cinquième album, et part en tournée avec son fils.

Revenue à elle-même, «à un kilo près», Olivia Ruiz tâte le terrain: «J’en avais pris vingt-cinq!» La naissance de son fils, Nino, chaloupe A nos corps-aimants, cinquième album intrépide où une berceuse dodelinante succède à un tango langoureux. Battant des cils en rade de Genève, la «femme chocolat» lance une œillade: «Les jeunes mères se disent souvent métamorphosées. Pas moi… et tant mieux, je ne suis pas ce genre de fille.» Elle ne l’a jamais été, «ce genre», elle qui d’ailleurs peine à s’étiqueter. Recroquevillée dans son canapé, la dame brune, 36 ans, ne se ressemble que dans ses mystères. D’un rire gourmand, elle devient la prima donna de proximité qui chantonne son quotidien: «Allaitement, câlins, allaitement…» Déjà rompue à son nouveau statut de mamma, elle relativise: «Tant que je peux prendre Nino partout et qu’il m’a l’air heureux, ça me va.»

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