Passer au contenu principal

Le songwriter nourrit son art d’une danse intérieure

L’Italo-Britannique Piers Faccini sort quatre titres de folk lumineuse. Il enseigne l’art de la chanson à Lausanne.

«Je crois que c’est important de rendre un peu ce qu’on a reçu, que la lumière qui est faite autour de soi puisse aussi rayonner sur les autres. Ben Harper a fait ça pour moi, lorsque je débutais et faisais la première partie de ses concerts…» Voilà en somme pourquoi Piers Faccini, musicien accompli à la voix comme nulle autre, s’attèle aujourd’hui à transmettre son savoir musical. Grèves obligent, c’est par appel vidéo que nous l’avons finalement rencontré, un soir de décembre, dans la lumière orangée et les gazouillis d’enfants de sa maison cévenole. Barbe de quelques jours, regard s’égarant parfois dans le lointain, cet auteur-compositeur-interprète est intarissable quand il s’agit de développer sa démarche artistique. Un petit accent flûté induit ses origines: né à Londres, d’un père italien, dans une famille d’intellectuels, «mélomane mais sans plus», il arrive en France à 5 ans mais poursuit la majorité de ses études en Angleterre, avant d’entrer aux Beaux-Arts, à Paris.

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.