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Trois questions à Robert Smith chanteur de The Cure

Le musicien s'est confié mercredi soir à l'issue d'un concert durant lequel The Cure a passé en revue les hymnes new wave comme les tubes pop qui firent du groupe le roi des hit-parades durant les années 1980.

Anthony Anex

Après 1985 et 2002, le concert de ce soir était votre troisième Paléo. On devinait un réel plaisir de jouer. Je me suis battu depuis deux mois pour obtenir plus de temps sur scène. Deux heures, ce n’est pas assez. Ça n’a pas pu se faire, c’est frustrant. L’envie de jouer est plus que jamais là, je ne me suis pas senti aussi bien dans le groupe depuis très longtemps. Il y a cette intensité, ce plaisir, cette urgence… A chacune de nos venues ici, j’annonce que c’est notre dernier concert en Suisse. Un jour, ce sera vrai. Nous sommes plus près de la fin que du début. Cette réalité nous pousse à donner le meilleur. C’est le cas: je chante mieux, je me sens mieux.

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