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Visite à Nik Bärtsch, pianiste et samouraï de la musique zurichoise

Rencontre de ce musicien de l'épure et de la répétition à l’Exil – son «dojo» et son club – alors que sort son album «Continuum».

Nik Bärtsch au piano avec son groupe Ronin dans son club Exil, antre musical de ce musicien suisse hors du commun.

Ce n’est pas le plus facile à retranscrire, mais, lorsqu’on rend visite au pianiste Nik Bärtsch dans son club zurichois Exil, à deux pas de la Prime Tower, il fait d’abord parler le langage du corps. Comme tous les lundis, le musicien anime son «dojo», un workshop ouvert à tous pour exercer sa réactivité, son maintien, sa souplesse mentale et physique, avant de proposer un concert en soirée, le plus souvent de son groupe Ronin. A deux heures de l’après-midi, la salle, en triangle, ressemble à un vieux hangar désaffecté. Intégrant un cercle de quatre participants, le maître démarre les travaux pratiques par quelques exercices de relaxation, avant de poursuivre par des percussions au shaker.

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