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We Spoke prend la voix de Pascal Auberson

Au Bourg de Lausanne ce mercredi, le chanteur participe à un projet avec le collectif de musique contemporaine. Propos

Le chanteur s'embarque dans une nouvelle aventure, à découvrir mercredi au Bourg, à Lausanne.
Le chanteur s'embarque dans une nouvelle aventure, à découvrir mercredi au Bourg, à Lausanne.

A 65 ans, Pascal Auberson a le téléphone qui sonne plus que jamais. Les chorégraphes, comme Marcela San Pedro, ont besoin de ses sons, Piano Seven l’appelle pour bouger le bateau et les Américains le convoquent pour des master classes. Dernièrement, c’est encore le collectif de musique contemporaine We Spoke: New Music Company qui l’a contacté, en la personne de Serge Vuille, pour lui demander d’intégrer un nouveau projet. «Je dis toujours oui, assure ce défricheur patenté. Et j’aime assez ces gens qui jouent du Steve Reich, tout en faisant des essais assez barges.»

A découvrir ce mercredi au Bourg, à Lausanne, cette nouvelle création mêle donc les interventions et les textes de Pascal Auberson à l’interprétation d’œuvres assez «barrées» comme Tlön pour trois chefs d’orchestre sans musiciens de Mark Applebaum, pièce silencieuse mais très gestuelle. «Ils ont des compétences folles alliées à une grande ouverture d’esprit, avec de l’humour, au 3e degré. Ce qui est important à mon âge: il faut faire les choses très sérieusement, mais avec humour.»

Pour ce qui est des sons – car il y en a tout de même! – le piano et les percussions se taillent la part du lion puisque c’est la spécialité de Julien Annoni, Olivier Membrez, Serge Vuille, ce dernier étant coach de l’ensemble de percussions au Royal College of Music de Londres où il réalise une grande partie de sa carrière de concertiste. «Il s’agit d’une réunion de deux mondes. Ce sont des chercheurs, des conceptuels, mais qui possèdent une précision folle», assure, admiratif, le chanteur, lui-même percussionniste.

Ses textes comme Y’a pas d’âge ou La nuit yunal vont donc trouver un nouvel habillage sonore, probablement assez décoiffant même pour les boucles échevelées du sexagénaire.

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