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A Yverdon, Nik Bärtsch ouvre encore la transe

Programmé par NovaJazz, le pianiste zurichois passe à l’Échandole avec son groupe Ronin.

Le quartet Ronin du pianiste zurichois Nik Bärtsch (tout à droite).
Le quartet Ronin du pianiste zurichois Nik Bärtsch (tout à droite).
DR

L’heure jazz du samouraï est revenue. Un dojo d’un genre spécial s’ouvre samedi à l’Échandole d’Yverdon. Sous ses airs de maître en arts martiaux, Nik Bärtsch ne se bat pourtant que dans les intervalles entre le silence et les notes de son piano.

Le musicien zurichois se présente désormais en habitué des scènes vaudoises, mais chacune de ses visites tient du petit événement à ne rater sous aucun prétexte, surtout si l’on ne connaît pas encore son univers extrêmement original.

Avec deux formations assez proches à sa disposition – Mobile, pour ses projets proches de l’esthétique de la musique contemporaine, et Ronin, aux découpes plus jazz et funky –, l’explorateur des labyrinthes de l’itération débarque cette fois avec la seconde.

Dans les deux cas, ce maître en boucles, en glissements progressifs et en déviations subites, affiche un minimalisme incisif qui n’empêche jamais sa musique de virevolter dans des transes conjuguant aussi bien l’esprit que le corps.

Dix-sept ans après l’album de Ronin «Randori», «Awase» (ECM) démontrait l’an dernier que le musicien et compositeur avait encore ouvert des portes inédites, sans rien perdre de sa forme d’ascète du rythme.

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