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La nouvelle saison de Vidy ne désarme pas

Le directeur, Vincent Baudriller, continue à prendre des risques en mettant l’accent sur les langues, les sons et le jeune public.

Emmanuelle Béart est à l’affiche de «Répétition», l’une des deux pièces de Pascal Rambert à découvrir en octobre.
Emmanuelle Béart est à l’affiche de «Répétition», l’une des deux pièces de Pascal Rambert à découvrir en octobre.
Pierre Verdy, AFP

Dans le foyer du théâtre, la Kantine s’est transformée en Kantina. Une réponse malicieuse du directeur de Vidy à ses détracteurs qui voyaient le diable dans ce signe germanique ou, pis, alémanique, écho d’une servitude vaudoise de fâcheux souvenir. «Ce clin d’œil aux origines de Max Bill (ndlr: architecte du théâtre) a été vécu par certains comme une agression de la langue allemande», se souvenait mardi Vincent Baudriller au moment de dévoiler sa prochaine saison. «Avec la Kantina et son étymologie italienne ou romanche, il n’y a pas d’allégeance à Berne!»

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