Pandémie, le top des films, séries, livres

Lire, écouter, voirVous voulez avoir peur? Voici une liste non exhaustive du meilleur à lire, ou à voir sur votre écran.

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Les meilleures séries

«The Walking Dead» 2010, USA, 10 saisons, de Frank Darabont et Robert Kirkman (BD). La plus populaire, même si les puristes hurlent face au scénario répétitif là où la BD enthousiasme. Bref, les zombies d’Atlanta vivent encore de beaux jours.

«Kingdom»

2019, Corée du Sud, 2 saisons, de Kim Seong-hoon. La plus esthétique, qui revisite la goule dans les dynasties médiévales. Les combats en hanbok, costume traditionnel, féodent un scénario malin.

«Z Nation» 2014-18, USA, 5 saisons, de Karl Schaefer. La plus caricaturale, qui, en série Z assumée, confirme la paresse virale sur canapé face au trash «Asylum-zombies». Jouissif.

«Pandemic» 2020, USA, 6 épisodes. La plus à pic, sur Netflix en janvier, qui traite de grippe espagnole, SRAS, MERS à nos jours d’avant le Covid-19. Sous-titre: «Comment empêcher une pandémie».

«The Hot Zone»

2019, USA, 6 épisodes. Adaptée de Richard Preston. La plus authentique, produite par National Geographic, sur le virus Ebola en 1989.


Lire aussi: Pourquoi sommes-nous fascinés par les films d'épidémies?


Les meilleurs films

«Contagion» 2011, USA, de Steven Soderbergh. Le plus efficace qui, fondé sur trois ans d’études, suit l’avancée d’un virus. Le scénariste, Scott Z. Burns, dit que Donald Trump a empiré la situation.

«Bienvenue à Zombiland» 2009, USA, de Ruben Fleischer. Le plus loufoque. Oppose à des zombies frappés du virus de la vache folle des survivants cinglés.

«Epidemic»

1987, Danemark, de Lars von Trier. Le plus cérébral, entre «Element of Crime» et «Europa», dans une triade apocalyptique. Ou le film d’horreur contaminé par son écriture.

«L’armée des 12 singes»

1995, USA, de Terry Gilliam. Le plus culte, tiré de «La jetée», de Chris Marker, qui met en trip temporel un Bruce Willis bien barré face à Brad Pitt, sur une Terre dévastée par un virus en 2035. Un grand film malade.

«Pandémie» («The Flu») 2013, Corée du Sud, de Kim Seong-su. Le plus bluffant, quand des clandestins importent un virus mortel à Séoul. Contagion à la sauce coréenne, du brut au comique.


Lire aussi: À la maison, personne ne vous entend crier


Mais encore…

1913 «Pendant la peste», Dan., de Holger-Madsen. Le toubib doit-il sauver l’amant de sa femme, pestiféré?
1922 «Nosferatu», All., de Murnau. Variation sur «Dracula» de Bram Stoker et son vampire répandant la peste, pur chef-d’œuvre de l’expressionnisme allemand.
1940 «Vigil in the Night», USA, de George Stevens. Une infirmière courage, virée à tort, rempile alors qu’un virus surgit.
1957 «Le septième sceau», Suède, d’Ingmar Bergman. Au XIVe siècle, un chevalier défie la Mort aux échecs. Danse macabre sur fond de peste.
1964 «Le masque de la mort rouge», USA, de Roger Corman, adapté d’Edgar A. Poe. Ou la vieille série B qui plaît toujours.
1971 «Mort à Venise», Italie, de Luchino Visconti. Amours morbides et infectieuses avec Bogarde, rats et choléra.
1972 «Le mystère Andromède», USA, de Robert Wise, adapté d’un classique SF de Michael Crichton. Ou le virus venu d’ailleurs.
1977 «Le pont de Cassandra», It./Fr./All./GB, de Cosmatos. Le train Genève-Stockholm infecté est mis en quarantaine. Belles vues de Saint-Ursanne.
1978 «L’invasion des profanateurs», USA, de Philip Kaufman. Après Don Siegel et avant beaucoup d’autres, du clonage viral.

Créé: 25.03.2020, 12h06

Les meilleures BD

«Contamination»




Ao Akato, 2017, Kana Ce manga en trois volumes commence à Yokobashiri où un soldat meurt en crachant du sang. Un médecin suspecte une épidémie mais peine à convaincre les autorités. Beau suspense, fin un peu convenue. DMOG


«La chute»




Jared Muralt, 2020, Futuropolis Le Suisse Jared Muralt vient de sortir «La chute», BD sur une épidémie de «grippe estivale» sans précédent qui ébranle le monde. «La société est attaquée par un virus dont la dangerosité n’est pas comprise dès le début», explique l’auteur au «Figaro». Berne perd pied et sombre dans la violence et le chaos. Les supermarchés sont dévalisés, les bulletins d’information se multiplient et se contredisent. La guerre civile gronde… Une BD qui vous file des frissons sans avoir la fièvre. TG


«Pêché mortel»




Toff et Béhé, 1989, Dargaud Une sorte de MST provoque le chaos dans le monde et favorise la montée des extrémistes.
Du chaos surgira la résistance. DMOG


«Tatanka»




Callède et Séjourné, 2005, Delcourt La série, cinq albums, débute par la libération d’animaux par des activistes. Des bêtes porteuses d’une grave maladie. DMOG


«The Empty Man»




Bunn et Del Rey, 2016, Glénat Un virus provoque des hallucinations et rend les gens violents. Deux agents du FBI enquêtent. Ambiance lourde et morbide. DMOG


Romans noirs

«La compagnie des menteurs», Karen Maitland (2010). Dans la lignée de Ian Pears ou Ecco, une solide chronique historique sur la peste de 1348 en Angleterre. Ensorcellement garanti.


«Les dernières heures», Minette Walters (2019). Une autre grande lady du roman noir plonge dans la pandémie de 1348 mais y ajoute ses convictions féministes d’époque. Un must.


«Pandemia», Franck Thilliez (2015). Sharko et Hennebelle, détectives en série, suivent la propagation virale d’une souche qui ressemble diablement au coronavirus. Branché sur l’Institut Pasteur, hyperdocumenté et avec le recul, ahurissant
d’efficacité.


«Peur blanche»
, Ken Follett (2004). Le scrutateur des temps modernes touche par son romanesque réaliste. Le Gallois reviendra au virus dans «Un monde sans fin».


«Ebola», Richard Preston (2014). Avant la série, l’Américain détaille les origines de la pandémie, du Français contaminé au Kenya par le «vomito-negro» aux singes de Manille qui l’exportent jusqu’à Washington. Sidérant. C. LE

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