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Quartz du meilleur documentaire pour le Lausannois Jean-Stéphane Bron

Le réalisateur vaudois a triomphé vendredi lors de la grand-messe du cinéma suisse, avec L'Opéra de Paris.

Le film «Blue My Mind», réalisé par la Zurichoise Lisa Brühlmann, a reçu trois Quartz: celles de «Meilleur film de fiction» et de «Meilleur scénario», et le prix de la «Meilleure interprétation féminine». (Vendredi 23 mars 2018)
Le film «Blue My Mind», réalisé par la Zurichoise Lisa Brühlmann, a reçu trois Quartz: celles de «Meilleur film de fiction» et de «Meilleur scénario», et le prix de la «Meilleure interprétation féminine». (Vendredi 23 mars 2018)
Keystone
Le prix de la «Meilleure interprétation féminine» est allé à Luna Wedler pour son rôle dans «Blue My Minde». Le film raconte l'histoire d'une jeune fille de 15 ans qui commence à se transformer en sirène lors de ses premières règles. (Vendredi 23 mars 2018)
Le prix de la «Meilleure interprétation féminine» est allé à Luna Wedler pour son rôle dans «Blue My Minde». Le film raconte l'histoire d'une jeune fille de 15 ans qui commence à se transformer en sirène lors de ses premières règles. (Vendredi 23 mars 2018)
Keystone
Le prix du «Meilleur documentaire» a été décerné au réalisateur lausannois Jean-Stéphane Bron pour «L'Opéra de Paris». (Vendredi 23 mars 2018)
Le prix du «Meilleur documentaire» a été décerné au réalisateur lausannois Jean-Stéphane Bron pour «L'Opéra de Paris». (Vendredi 23 mars 2018)
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La grand-messe du cinéma suisse a vu triompher le Lausannois Jean-Stéphane Bron, hier à la Halle 622 de Zurich Oerlikon. Le réalisateur, 48 ans, a été couronné du Quartz du meilleur film documentaire pour L’Opéra de Paris, sa troisième statuette après Le génie helvétique (2004) et Cleveland contre Wall Street (2011). Blue My Mind, de Lisa Brühlmann, a emporté les Quartz de la meilleure fiction, du scénario et de l’interprétation féminine. La conseillère fédérale Simonetta Sommaruga a lancé cette 21e édition en interpellant les spectateurs: «Que déclenche en nous le cinéma? Il nous ramène à l’essentiel. À savoir qui nous sommes.»

Si le chef suisse Philippe Jordan révèle une star de l’écran sous le directeur artistique, dans L’Opéra de Paris, Jean-Stéphane Bron capte une Babel humaine dans les coulisses, étoiles ou nettoyeurs. Pour l’auteur de L’expérience Blocher, le sujet gardait une forte teneur politique. Monstre culturel aux 1600 employés et au budget de 200 millions d’euros, l’opéra grouille tel un microcosme social avec ses codes et utopies. «J’avais envie de montrer que le vivre-ensemble est possible. Avec un horizon commun qui est celui du lever de rideau, avec une perspective partagée, le spectacle» note le réalisateur. Basée à Lausanne, sa maison de production Bande à Part connaît décidément une année faste, Ondes de choc, la série télé de Bron et ses complices Ursula Meier, Lionel Baier et Frédéric Mermoud, ayant eu les honneurs du Festival de Berlin.

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