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Un regard lumineux sur la fin de vie

Luc Chessex déroule une galerie de portraits pour évoquer les soins palliatifs dans l’exposition du Musée de la main.

Luc Chessex au Musée de la Main où se déroule son exposition «Le temps qui reste».
Luc Chessex au Musée de la Main où se déroule son exposition «Le temps qui reste».
Odile Meylan
Les vingt clichés de l'exposition temporaire «Le temps qui reste» représentent autant des malades que des soignants.
Les vingt clichés de l'exposition temporaire «Le temps qui reste» représentent autant des malades que des soignants.
L'affiche de l'exposition, qui a lieu au Musée de la main jusqu'au 18 février.
L'affiche de l'exposition, qui a lieu au Musée de la main jusqu'au 18 février.
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«Maintenant c’est fini la colère, on passe par des stades… Je sais où je vais mais j’ai besoin de savoir si je vais avoir le temps de m’organiser avant mon départ. Et ça, c’est important.» Les paroles de Martine Cavuscens interpellent le visiteur comme les autres témoignages de ces hommes et de ces femmes pour qui les jours sont désormais comptés. Dans la nouvelle exposition temporaire du Musée de la main à Lausanne, «Le temps qui reste», le sens de la vie prend une nouvelle dimension. A travers la force des regards de cette galerie de portraits capturés avec pudeur et empathie par le Lausannois Luc Chessex.

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