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Le rêve pompéien des archéologues de l’UNIL

Une équipe de spécialistes de peinture murale antique étudient des fragments de fresques dans le cadre d’une convention signée avec le célébrissime parc archéologique. Récit.

Michel Fuchs et son assistante Alexandra Spühler ont étudié des fragments de peintures issues de la Maison des peintres au travail, à Pompéi.
Michel Fuchs et son assistante Alexandra Spühler ont étudié des fragments de peintures issues de la Maison des peintres au travail, à Pompéi.
ODILE MEYLAN

«C’est le rêve de tout archéologue que de pouvoir travailler sur des fresques de Pompéi!» Michel Fuchs, professeur associé à l’Institut d’archéologie et des sciences de l’Antiquité de l’Université de Lausanne, se montre aussi enflammé qu’intarissable dès lors qu’on aborde son sujet de prédilection: la peinture murale antique. Il nous accueille dans son laboratoire, où des centaines de fragments, minuscules pour certains, ont été méticuleusement disposés sur des tables. Mais ceux que ses étudiants ont eu la chance d’examiner, des trésors provenant des murs de Pompéi, ne sont plus à Lausanne depuis plus d’une année. Qu’importe: leur retour au bercail a permis à l’UNIL de signer une convention avec le célébrissime parc archéologique du pied du Vésuve. Et d’étudier de nouvelles pièces remarquables.

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