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Roselyne Bachelot griffe la ménagerie des machos

Dans «La petite fille de la Ve», la «panthère rose» revient sur ses combats en turbulente sexagénaire.

CORBIS

Entorse à la rencontre, Roselyne Bachelot préfère babiller au téléphone. Le timbre chantant de Castafiore n’autorise aucun doute, si souvent caricaturé, si délicat dans le rire tonitruant. Depuis la rue Vaugirard, à Paris, le style se devine à l’ouïe, «mi-kitsch, mi-Empire». Ou même Marx, tendance Groucho. En Grande-Bretagne, quand il fallut lire Cinquante nuances de Grey à la BBC, le mannequin crevette Kate Moss fut élue. Sur D8, ce fut «la» Bachelot qui haleta les émois érotiques d’Anastasia. Tout un symbole. Bonne joueuse, la ministre et pipelette star de la télé se livre volontiers à l’interview, «pour avoir pratiqué avec des gens parfois indélicats d’ennui». De quoi s’installer dans la ouate de ses souvenirs, thème de La petite fille de la Ve .

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