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CinémaSélection de films pour s’évader en montagne

Benoît Aymon, directeur artistique du Festival du film alpin des Diablerets, a pioché parmi ses coups de cœur quelques métrages invitant à prendre l’air en ligne.

La grimpeuse suisse Nina Caprez dans «Silbergeier».
La grimpeuse suisse Nina Caprez dans «Silbergeier».
DR

Les portes des salles obscures étant closes et les aventures alpines d’ici et d’ailleurs fortement ralenties, l’évasion prend ces jours des formes numériques. Pour l’heure, le Festival international du film alpin des Diablerets (FIFAD), prévu du 8 au 15 août, réfléchit encore jusqu’au début du mois de juin à la forme que prendra la manifestation –«la vendange est tirée mais on ne sait pas encore où elle va aller», note Benoît Aymon, son directeur artistique. En attendant, ce dernier a sélectionné quelques courts et longs métrages disponibles en ligne pour prendre un peu de hauteur sans risque.

Son premier coup de cœur va à «Silbergeier» de Vladimir Cellier (18 min., 2012, sur YouTube), nom d’une voie mythique et difficile du Rätikon, à la frontière autrichienne, que la grimpeuse suisse Nina Caprez réalise avec son compagnon, Cédric Lachat, autre star nationale de la discipline. «La plupart des films d’escalade s’adressent aux grimpeurs, mais pas celui-ci. Ce court film réunit de l’humour, de l’autodérision, des images spectaculaires et un excellent montage.»

Retour aux origines des films de montagne avec son deuxième choix: la première adaptation du roman de Roger Frison-Roche «Premier de cordée», réalisé par Louis Daquin (106 min., 1944, en VOD). «À cette époque, il n’y avait pas d’hélico mais on avait le temps. Les porteurs montaient tout eux-mêmes à 3000 mètres. Ce long métrage est un excellent témoin de l’évolution du genre.»

Enfin, zoom sur les aventuriers d’aujourd’hui «avec deux expéditions menées par des jeunes vers des 6000 mètres situés dans des régions moins célèbres que l’Everest, une tendance aujourd’hui». «Zabardast» de Jérôme Tanon (52 min, 2018 sur YouTube) et «The Pathan Project» de Guillaume Broust (42 min, 2019, sur YouTube) «sont aussi très réfléchis d’un point de vue cinématographique».Rebecca Mosimann

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