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Le tatouage est passé de mode à véritable culture

Jusqu’à dimanche, des hordes d’aspirants au tatouage, du banquier au balayeur, se pressent à la seconde Montreux Tattoo Convention.

L'auteur de cette impressionnante pièce, l'Américain Myke Chambers est venu de Philadelphie pour participer à la convention montreusienne pour la deuxième fois.
L'auteur de cette impressionnante pièce, l'Américain Myke Chambers est venu de Philadelphie pour participer à la convention montreusienne pour la deuxième fois.
DR

Epaule. Bras. Torse. Poignet. Difficile de trouver une partie du corps qui ne soit pas devenue un point d’encrage. Depuis une petite dizaine d’années, les tattoos sont partout: sur les peaux jeunes ou ridées, sur les banquiers, les enseignants, les footballeurs et dans les magazines. Histoire d’asseoir encore leur hégémonie, ils tiennent salon depuis vendredi à Montreux. Cette toute jeune Tattoo Convention s’est imposée en l’espace de deux ans comme l’un des plus grands événements de Suisse consacrés au tatouage. On y attend près de 160 artistes du monde entier, dermographe à l’affût, mais surtout des kilomètres d’épidermes consentants, symboles de la ferveur populaire autour de cette forme d’art cutané indélébile.

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