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Disney+, les classiques écrasent les nouveautés

On a testé la plateforme lancée mardi. Un beau catalogue de classiques, mais les inédits n’ont pas d’intérêt.

«The Mandalorian», série phare de Disney+.
«The Mandalorian», série phare de Disney+.
DISNEY

Depuis mardi, la plateforme de streaming Disney+, on l’a dit, est disponible en Suisse. Elle inclut les catalogues – du moins une partie – de Disney, Pixar, Marvel, National Geographic et «Star Wars». En termes de concurrence, il va être difficile de rivaliser, toutes ces sociétés dominant le marché depuis longtemps sans équivoque possible. Nous sommes allés jeter un coup d’œil pour voir ce qu’il en était.

Le catalogue est vaste, mais pas trop non plus, et les parents pourront planter leurs enfants devant, ils ne risquent plus d’être dérangés. D’accès simple, avec des menus linguistiques (dialogues et sous-titres) élémentaires à manier, la plateforme offre tous les gros classiques des écuries précitées, des premiers Disney renumérisés – «Steamboat Willie», qui marque la première apparition de Mickey Mouse sur un écran, y figure – aux titres plus récents comme «Raiponce» ou «Vaiana». Tout cela est parfaitement ordonné et accessible. D’autres films devraient apparaître bientôt. Nous n’avons par exemple pas (encore) trouvé trace de «L’apprentie sorcière», sympathique fantaisie de 1971 mêlant animation et prises de vues réelles avec Angela Lansbury. Des productions qui devraient venir étoffer le catalogue, on l’espère.

Enthousiasme modéré pour les inédits

Du côté des purs inédits, l’enthousiasme se doit d’être plus modéré. Remake en prises de vues réelles de «La belle et le clochard», «Lady and the Tramp» est d’une confondante niaiserie. Autant revoir le dessin animé originel. Quant à «Togo», malgré la présence de Willem Dafoe, il reste une animalerie consternante dominée par des huskys mignons comme de grosses peluches. On n’a pas encore testé «Star Girl», romance pour ados à la bande, mais on est prêt à parier qu’elle se situe dans le même registre.

Même déception pour «The Mandalorian», série qui fait figure de tête de proue de la plateforme. Elle ressemble à un copier-coller de certains «Star Wars» pendant qu’on attend toujours le scénario.

On trouve encore, entre séries documentaires et télé-réalité, un programme hybride disponible uniquement en anglais, «Sous les feux de la rampe», histoire d’une troupe d’ados qui avaient joué à Broadway vingt-trois ans plus tôt et qu’on réunit à nouveau devant les caméras. Dispensable là aussi.

www.disneyplus.com

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