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Disney+ maintient sa date de lancement suisse

La plateforme sera disponible en Suisse dès ce mardi 24 mars et son abonnement coûtera 9 francs 90 par mois.

la plateforme compte sur Baby Yoda pour fidéliser les clients.
la plateforme compte sur Baby Yoda pour fidéliser les clients.
DR

La guerre des géants du streaming était annoncée pour ce printemps et le lancement de Disney+ – indirectement destiné à concurrencer l’empire un rien vacillant de Netflix et celui d’Amazon Prime Video – prévu ce 24 mars. C’était compter sans le virus, qui fait son apparition sur-le-champ de bataille, modifiant quelques données. Ainsi apprenait-on ce week-end que dans un certain nombre de pays européens, dont la France, et cela à la demande du gouvernement, le lancement de Disney+ était reporté au 7 avril. Pas en Suisse, où la date du 24 mars est maintenue. En revanche, la bande passante pour notre pays a été réduite de 25%, afin de ne pas surcharger des plateformes déjà encombrées par tous les utilisateurs qui font en ce moment du télétravail.

Mais que trouvera-t-on sur Disney+? Contrairement à son intitulé, le site ne proposera pas que des productions Walt Disney, même si tous les classiques, de «Blanche-Neige» à «La reine des neiges», y figurent. Pour 9 francs 90 par mois, les abonnés auront droit également au catalogue de l’écurie Pixar, à celui de National Geographic, ainsi qu’à ceux de Marvel et Star Wars. Mieux, le récent rachat de la Fox par Disney va encore enrichir une offre susceptible d’attirer un public certainement plus enfant et adolescent que celui de Netflix. L’intégrale des «Simpson» en fait par exemple partie. Le point plus faible, ce sera l’absence de véritables nouveautés ou de productions inédites. En cela, Disney+ doit impérativement s’accorder (donc se plier) à une chronologie des médias que rien ne peut bousculer et qui ne peut contraindre une production de sauter par-dessus son exploitation en salles. Pour l’instant, les catalogues Disney et Marvel étant passablement étoffés, cette lacune ne devrait pas être trop gênante.

«The Mandalorian» en tête d'affiche

La plateforme compte cependant beaucoup sur une série, «The Mandalorian», déjà diffusée sur Disney+ depuis le 12 novembre 2019 aux États-Unis (donc passablement piratée depuis). Dans ce projet, issu de la saga Star Wars, on s’attache notamment à un personnage de Baby Yoda auquel il est difficile d’échapper depuis quelques mois sur les réseaux sociaux.

Créée par Jon Favreau, cette série en live action (prises de vues réelles) se déroule cinq ans après «Le retour du Jedi» et vingt-cinq ans avant «Le réveil de la force». La première saison, mettant en scène un chasseur de primes (le Mandalorian), a été un gros carton dès son lancement, générant sans surprise la production d’une deuxième saison. Aux États-Unis, Disney+ a enregistré dix millions d’abonnés dès le premier jour et il y en a plus de trente millions aujourd’hui. L’empire compte sur un engouement similaire en Europe, même si la situation actuelle et des différences d’un pays à l’autre ne vont pas favoriser une implantation aussi galopante que souhaité.

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