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ScèneLa carrière de Saint-Triphon pourra-t-elle se muer en théâtre?

L’équipe du Karl’s Kühne Gassenschau envisage de décaler les représentations de «Sektor 1».

Fable écolo, «Sektor 1» déploie des effets visuels.
Fable écolo, «Sektor 1» déploie des effets visuels.
DR

L’heure est à l’incertitude au pied des falaises de la carrière des Andonces, à Saint-Triphon. Très attendue, la nouvelle création du Karl’s Kühne Gassenschau, «Sektor 1», pourra-t-elle déployer ses effets visuels spectaculaires dès le 26 mai? Rien n’est moins sûr, mais l’équipe reste optimiste. «Nous devrons peut-être reporter certaines représentations, mais nous avons l’autorisation d’utiliser les lieux jusqu’en octobre», souligne Catherine Bloch, responsable presse de la compagnie alémanique. Et si le scénario devait être plus pessimiste? «Nous reporterons le spectacle à l’année prochaine.»

Pour l’heure, l’équipe préfère voir le verre à moitié plein. Dix-sept ouvriers s’activent pour transformer la carrière en théâtre en plein air. «Dix-sept personnes travaillent actuellement sur une surface de 5 hectares, ce qui permet de respecter les distances de sécurité de 2 mètres, selon les règles édictées par le Conseil fédéral», précise Catherine Bloch.

Gros point d’interrogation, aussi, pour les répétitions prévues en mai sur trois semaines. «Elles sont maintenues pour le moment. On pourrait imaginer répéter en maintenant les distances, propose Karim Slama, qui signe l’adaptation du spectacle en français. Mais, bien sûr, il y a une chance qu’on ne puisse pas jouer.» Si le couperet devait tomber, les artistes pourront toucher le chômage technique pour les représentations annulées, indique le comédien romand.

Très attendu du public romand, «Sektor 1» a été créé en 2016 en Suisse alémanique. Cette fable écolo déploie une utopie futuriste où l’humanité a résolu la problématique du traitement des ordures en envoyant les déchets en orbite. Bien évidemment, les hommes — toujours habités par leurs inclinations si humaines — auront toutes les peines du monde à respecter les nouvelles règles et plus encore à se défaire de leurs passions et comportements ataviques.

Reste à savoir si cette fable écolo pourra éclore, cette année encore, au pied des falaises de la carrière des Andonces.

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www.sektor1.ch/coronavirus

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