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ThéâtreCédric Dorier réussit une tragédie charnelle et animale

Avec «Frères ennemis», le metteur en scène lausannois plonge son public dans la passion familiale. Critique.

Raphaël Vachoux et Carmen Furlan, charnels et sensuels.
Raphaël Vachoux et Carmen Furlan, charnels et sensuels.
Alan Humerose

Dès les premières minutes, la tragédie s’embrase. La passion sera charnelle, la distribution de haut vol et le ver racinien exalté. Le metteur en scène Cédric Dorier transforme Frères ennemis (aussi appelée La Thébaïde) en une mise à mort rythmée et implacable de la cellule familiale, sur fond de conflits générationnels, de luttes de pouvoir, de haine fraternelle.

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