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ThéâtreDu courrier au Reflet

Cinq acteurs donnent vie aux échanges épistolaires d’étudiants du CEPV avec des auteurs romands.

Cinq comédiens donnent vie à l’échange épistolaire.
Cinq comédiens donnent vie à l’échange épistolaire.
DR

Une ode au geste d’écriture. Sur les planches du Reflet, à Vevey, cinq comédiens dévoileront les échanges épistolaires d’étudiants du Centre d’enseignement professionnel de Vevey (CEPV) avec des écrivains romands. Sous la baguette du metteur en scène Vincent Ozanon, «J’aimerais te dire», à voir jusqu’à samedi, brasse une riche correspondance née d’un projet de médiation culturelle.

«Au départ, l’équipe du Reflet a invité une professeure de français du CEPV à proposer à ses étudiants de rédiger la «lettre qu’ils n’ont jamais osé écrire», explique Vincent Ozanon. Ses 60 élèves ont alors adressé un courrier adressé à une personne réelle ou fictive.» Par la suite, 26 écrivains romands se sont glissés dans la peau des destinataires et ont répondu à la missive. Les étudiants ont alors repris la plume pour conclure l’échange.

La richesse de ce matériau a finalement donné vie à un spectacle hybride, naviguant entre jeu et lecture. «Les courriers de ces élèves livrent quelque chose d’intime, reprend le metteur en scène. Ce qui se dégage de ces lettres parle de l’humain, tout simplement.»

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