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Théâtre«On n'estime pas une telle communion avec des chiffres!»

Bilans mathématique et émotionnel très positifs après la venue du Théâtre du Soleil à Beaulieu. Omar Porras a réussi son pari.

Des artistes de 13 nationalités différentes ont réchauffé Lausanne à l'affiche d'"Une chambre en Inde" du Théâtre du Soleil.
Des artistes de 13 nationalités différentes ont réchauffé Lausanne à l'affiche d'"Une chambre en Inde" du Théâtre du Soleil.
Michele Laurent

Dimanche soir, le soleil s’est couché deux fois sur la capitale vaudoise. Le premier, pressé de disparaître après avoir tenté de réchauffer une bien froide après-midi. Le second après avoir brillé sur Lausanne et beaucoup plus loin à l’invitation du directeur du Théâtre Kléber-Méleau, Omar Porras.

Un mois durant, le Théâtre du Soleil a réchauffé un public bien au-delà de la halle 7 du Palais deBeaulieu totalement aménagée pour sa venue. Tous les événements annexes liés à la visite de la mythique troupe d’Ariane Mnouchkine – de la Cinémathèque à la Ferme des Tilleuls en passant par le City Club – ont fait salle comble.

Plus de 12'600 billets vendus

En chiffres, c’est plus de 12'600 billets vendus pour les 21 représentations d’«Une chambre en Inde» et pas moins de 65 artistes qui ont fait le voyage. À la tombée de la nuit dimanche, la nostalgie, déjà, s’immisçait dans des cœurs pourtant réchauffés par la chaleur de l’accueil du public. «Je n’ai pas le droit d’être triste, je suis comblé de bonheur, de belles images, de rencontres émouvantes, s’enthousiasmait Omar Porras. C’est l’heure du bilan et on va me demander de calculer. Mais on n’estime pas une telle communion avec des chiffres! Quelle chance de pouvoir partager cette aventure avec autant de monde.

Avoir Ariane Mnouchkine qui, tous les soirs sur scène, remercie Lausanne de l’avoir si bien accueillie est un sentiment merveilleux. Alors forcément je pense aux autorités locales et aux privés, ainsi qu’aux autres théâtres qui m’ont suivi dans cette aventure. Le public a répondu à l’appel, venant souvent de loin pour voir un spectacle qui parle du monde et de l’avenir. Pendant un mois, c’est l’humain qu’on a fêté.»

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