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ThéâtreLapp et Simon se bidonnent en cure

Les deux compères nous emmènent en thalasso dans «Les curistes». Début des soins ce jeudi aux Terreaux.

Patrick Lapp et Jean-Charles Simon se glissent dans le peignoirs de curistes.
Patrick Lapp et Jean-Charles Simon se glissent dans le peignoirs de curistes.
ALAIN WICHT

Décidément, les facétieux Jean-Charles Simon et Patrick Lapp ont un truc avec la flotte. Après nous avoir immergés dans les plus grands chefs-d’œuvre de musique classique pendant les années d’«Aqua Concert», leur émission phare diffusée pendant près de dix ans sur les ondes de La Première, on les retrouve macérant dans les eaux thermales d’un centre de remise en forme. Dans «Les curistes», l’indéboulonnable binôme enfile peignoirs et chaussons et nous embarque pour une thalasso de trois jours, jeudi, vendredi et dimanche à l’Espace culturel des Terreaux, à Lausanne. Deuxième programme de soins prévu du 26 au 29 avril.

«C’est l’histoire de deux personnes qui sont dans la force de l’âge mais qui commencent à décliner. Elles partent donc faire une cure, raconte Jean-Charles Simon. Comme on attend beaucoup entre les soins, on se met à causer. C’est un peu comme «En attendant Godot», avec le jet d’eau glacée à pression à la place de Godot.»

Une enfilade de quinze sketches où les deux compères parlent de bouffe, de sport, de diète, du corps qui change. Bref, de tous ces sujets dont on papote entre un enveloppement au rhassoul et un peeling au sel des Alpes. «On se compare, on dit du mal de l’autre. On a mis quelques détails autobiographiques, on essaie de se moquer de nous-mêmes. Mais il y a beaucoup de traits communs aux gens qui vont en thalasso.» Au départ, le duo comique voulait monter «Les diablogues», de Roland Dubillard, «mais les droits d’auteur sont prohibitifs. Alors on a écrit un texte. C’est pas Dubillard, mais c’est moins cher!» Une première version des «Curistes» a été créée en 2014… au milieu des bulles du spa d’Ovronnaz. La cantatrice Brigitte Hool charmait alors les écoutilles des spectateurs entre deux séances de jacuzzi. «Là, on crée un spectacle plus modeste en raison des coûts car on aimerait pouvoir tourner le plus possible. Il a fallu réduire la voilure, il ne reste donc plus que Patrick et moi comme rescapés, rigole Jean-Charles Simon. Mais rassurez-vous, on ne joue pas totalement nus, on porte des peignoirs. Enfin, on sera peut-être nus pour les supplémentaires.» Même sans Brigitte Hool, le spectacle sera baigné de musique classique, le sous-titre étant «À quoi qu’on sert encore?»

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