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Arts vivants«Programme commun» se revendique enfin du statut de festival

La manifestation de Vidy, l’Arsenic, Sévelin 36, Circuit et La Manufacture détaille sa 4e édition. Perspectives.

Marie-Caroline Hominal (à dr.) s’en remet à Markus Öhrn.
Marie-Caroline Hominal (à dr.) s’en remet à Markus Öhrn.
DR

«Le soleil brille, c’est l’effet «Programme commun»! Mardi à l’Arsenic, Vincent Baudriller n’est pas tout à fait à la maison, mais, quand les rayons de Phébus éblouissent les journalistes, le directeur de Vidy continue à mettre en lumière les artistes du rendez-vous des arts vivants qui, pour sa 4e édition (du 14 au 25 mars), accepte enfin la dénomination de festival.

L’alliance entre Vidy, l’Arsenic – désormais conduit par Patrick de Rham –, Sévelin 36, l’école de La Manufacture (avec des rencontres d’artistes, des ateliers) et, pour la première fois cette année, le centre d’art Circuit, est partie pour durer. Forte des 6800 entrées comptabilisées en 2017, la manifestation espère toujours susciter «une prise de risque plus grande» de la part d’un public qui a tout loisir de multiplier les spectacles dans une offre conçue pour assister à plusieurs spectacles par jour. Elle compte aussi servir de plate-forme pour augmenter la visibilité d’artistes régionaux qui profitent de la proximité de créateurs d’envergure et de l’invitation lancée à 130 programmateurs internationaux de suivre la programmation.

Parmi les «stars» de ce festival qui revendique un certain esprit suisse, on trouve le fameux metteur en scène Christoph Marthaler. Il présente Tiefer Schweb, une création de l’an dernier en lien avec les réfugiés et les problèmes administratifs afférents. Dans les grands noms venant de l’étranger, il y a la chorégraphe américaine Lucinda Childs et le performeur Steve Cohen.

La scène suisse forme néanmoins le gros des troupes avec, entre autres, les créations de Mathieu Bertholet, de Christophe Jaquet et Thomas Burkhalter, Pamina de Coulon, Tabea Martin, Mats Staub ou Marie-Caroline Hominal qui place son identité entre les mains du plasticien Markus Öhrn.

«Programme commun» décline treize spectacles, deux expositions et deux fêtes. Un pass a été conçu pour les spectateurs au gros appétit qui veulent profiter de prix plus doux.

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