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ThéâtreQui s’y frotte s’y pique

A l’Arsenic, «Janine Rhapsodie», de Julien Mages, évalue le prix à payer pour se battre contre le mensonge. Critique.

A l’Arsenic, le héros est devenu une héroïne.?
A l’Arsenic, le héros est devenu une héroïne.?
SYLVAIN CHABLOZ

Pourfendre l’hypocrisie se présente comme un bien noble but, mais ce combat réclame parfois un lourd tribut à celui qui soumet les mensonges des autres au feu de son intransigeance. Avec Janine Rhapsodie, nouvelle création de Julien Mages présentée jeudi à l’Arsenic de Lausanne, cet enjeu prend un tout autre visage que dans Le Misanthrope de Molière, modèle avoué du dramaturge.

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