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CritiqueA Servion, «La cage aux folles» régale son public

Le Théâtre Barnabé recrée avec succès la comédie musicale tirée de la pièce de Poiret et Serrault.

Sur la scène du cabaret La Cage aux folles, les travestis assurent les numéro dansés.
Sur la scène du cabaret La Cage aux folles, les travestis assurent les numéro dansés.
David Seppey
Pascal Parizot campe une zaza hilarante
Pascal Parizot campe une zaza hilarante
David Seppey
Sur la scène du cabaret La Cage aux folles, les travestis assurent les numéro dansés.
Sur la scène du cabaret La Cage aux folles, les travestis assurent les numéro dansés.
David Seppey
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Pari gagné! Les caisses du Théâtre Barnabé – qui joue son va-tout avec son spectacle de fin d’année à l’affiche jusqu’à fin février – ne sont pas encore pleines. Mais le spectacle mis à l’affiche jusqu’à fin février est bien parti pour ouvrir des horizons heureux à la vénérable salle dédiée aux spectacles musicaux. Et attirer, à Servion, un large public familial ou plus festif.

En osant remplacer la traditionnelle Revue de fin d’année par la comédie musicale La Cage aux Folles – remontée vingt ans après sa toute première création en français, chez Barnabé déjà –, la metteure en scène Valérie Bovet a pris le risque de secouer des habitudes bien installées. Le résultat est à la hauteur du défi. L’équipe de professionnels qui ont œuvré à la création du spectacle réussit à donner un bon coup de jeune à l’esprit strass et paillettes qui a marqué les lieux durant plus d’un demi-siècle. En préservant, bien entendu, un peu d’accent vaudois, dont celui de Barnabé himself, qui fait quelques apparitions. En y ajoutant des boas et une ribambelle de travestis. En misant, surtout, sur un hit très populaire, en musique et en chansons, avec l’incontournable I Am What I Am.

Certes, cette Cage aux Folles version 2017 aurait vraiment mérité que l’on dépoussière (voire politise) le propos, à l’heure où les débats sur le mariage pour tous ont libéré les paroles homophobes. Lors de la première, il y a dix jours, les parties théâtrales étaient, quant à elles, encore un peu poussives. Et les comédiens souvent cabotins et pas toujours à l’aise dans leur personnage. Mais ces défauts volent en éclats sitôt que les numéros se font dansants ou que la salle se retrouve pliée en quatre. C’était le cas au moment de la célèbre (et très réussie) scène de la biscotte. Un succès tout à fait mérité pour le comédien-chanteur Pascal Parizot, qui campe une Zaza hilarante et survole littéralement d’un bout à l’autre ce spectacle très populaire.

Servion, Théâtre Barnabé Rés.: 021 903 0 903 Tous les ve, sa et di jusqu’au 24 fév. www.barnabe.ch

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