Passer au contenu principal

Que vaut la dernière série star de Netflix?Dans la farce des «Bridgerton» règnent les dindes

Sous la vacuité flamboyante de cette nouvelle série bruissent parfois d’édifiantes rumeurs. Décryptage.

En jolis cœurs sous la Régence (1811-1820), l’Anglaise Phoebe Dynevor joue l’ingénue rougissante, l’Anglo-Zimbabwéen Regé-Jean Page le mentor aguerri dans «La chronique des Bridgerton».
En jolis cœurs sous la Régence (1811-1820), l’Anglaise Phoebe Dynevor joue l’ingénue rougissante, l’Anglo-Zimbabwéen Regé-Jean Page le mentor aguerri dans «La chronique des Bridgerton».
Netflix/DR

Adapté d’une saga littéraire à l’eau de rose (Éd. J’ai lu), «La chronique des Bridgerton» pioche avec allégresse dans la bibliothèque de Jane Austen, sauce le classique «Orgueil et préjugés» de la grande dame avec une louche de «Gossip Girl», soigne le décor avec l’encaustique patinée dans «Downton Abbey». En quête d’un époux digne, c’est-à-dire riche, de nobles demoiselles froufroutent ainsi à Londres sous la Régence (1811-1820).

Héroïne de la première saison, Daphné Bridgerton, incarnation de la débutante parfaite, pactise avec un duc sémillant. L’Anglaise Phoebe Dynevor joue l’ingénue rougissante, l’Anglo-Zimbabwéen Regé-Jean Page le mentor aguerri. Les tourtereaux feindront la passion pour décourager prétendants pâmés et mères hystériques. Mais coup classique, voilà qu’ils tombent amoureux. Avec les Bridgerton, le prévisible se corse pourtant de la plus inattendue des manières.

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.