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EditorialDe la parole aux actes

Retrouvez le commentaire de notre journaliste spécialisé, à quelques heures de la reprise du championnat de National League.

Les échos au sujet de sa manière de faire sur le marché ne sont pas toujours positifs. Il n’empêche que si l’on s’arrête uniquement sur les transferts qui se sont concrétisés jusqu’ici, il y a chez Petr Svoboda une certaine cohérence. Aujourd’hui, le Lausanne HC présente un alignement plus équilibré.

Le jour de l’officialisation du rachat du club vaudois, fin mai, le nouveau directeur des opérations hockey avait annoncé vouloir mettre l’accent sur la jeunesse - si possible du crû - et instaurer une culture bien précise, où l’éthique de travail et l’unité doivent primer sur tout le reste. Les transferts du LHC ont répondu à une certaine logique. L’engagement de Craig MacTavish à la bande aussi, lui dont le style de jeu agressif se nourrit du genre de profils qui ont rejoint la Vaudoise aréna, lui qui défend en outre les valeurs humaines et collectives que veut cultiver la nouvelle direction.

«Le vestiaire, lui, se pose forcément des questions face à cette gestion globalement froide, typée NHL.»

Le Lausanne HC souhaite instaurer un environnement sain. Dans ce sens, il a très vite été clair aux yeux de la direction que Joel Vermin devait s’en aller. Peu importe son statut. C’était cohérent. C’était également une décision prise sans le moindre sentiment.

On peut aimer ou ne pas aimer. L’ex-capitaine Etienne Froidevaux, à qui on a fait comprendre qu’il pouvait s’en aller parce qu’il ne jouerait sans doute pas autant qu’il le voudrait, doit modérément apprécier. Le vestiaire, lui, se pose forcément des questions face à cette gestion globalement froide, typée NHL. A l’instar des suiveurs du club. Est-ce que la sauce prendra? Réponse dès jeudi soir.