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Portrait de Gustavo Guerrero GaleanoDes Caraïbes à Lausanne, de l’art et des chemises à fleurs

Le co-fondateur du festival onirique des libertés défend le folklore du monde entier et exporte celui de sa Colombie natale à coups de musique et de tissus colorés.

Gustavo Guerrero Galeano a fondé le Festival onirique des libertés quelques mois seulement après son arrivée à Lausanne, en 2017. Il est aujourd’hui très impliqué dans la vie associative.
Gustavo Guerrero Galeano a fondé le Festival onirique des libertés quelques mois seulement après son arrivée à Lausanne, en 2017. Il est aujourd’hui très impliqué dans la vie associative.
Vanessa Cardoso

Il y a souvent de petits silences, des suspensions pendant lesquelles Gustavo Guerrero Galeano part à la chasse aux nuances. Il ne cherche pas ses mots, il les choisit. Parce quavec son Français aux reflets hispaniques, celui quon surnomme «Buty» parle rarement en son seul nom. «Jai un lien très fort avec mon frère Jorge Antonio, quand je me raconte, cest comme sil parlait aussi. Notre histoire et nos projets sont communs.» Parmi eux, le Festival onirique des libertés (FOL), dont la troisième édition se tient du 3 au 6 novembre à Lausanne. Gustavo Guerrero Galeano a monté ce «rendez-vous artistique en faveur des droits humains» avec ses amis Roberto Torres et Laura Neville mais son frère a vite rejoint laventure. Là encore, il cède la parole. «Ce festival cest pour ceux qui nont pas de voix dans notre société. On veut sensibiliser aux problématiques sociétales et lart est le meilleur moyen dy parvenir.»

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