Passer au contenu principal

Financement de la guerreDes crédits accordés à des entreprises d’armes font débat

Selon une étude, UBS et Credit Suisse ont accordé pour 4 milliards de francs de crédits à l’industrie d’armement entre 2018 et 2020. Légal, mais controversé.

Une affiche concernant l’initiative populaire «Pour une interdiction du financement des producteurs de matériel de guerre» caviardée à la gare Genève-Sécheron, mercredi 11 novembre. Le sort de ce texte porté par le Groupe pour une Suisse sans armée sera scellé ce dimanche.
Campagne
Une affiche concernant l’initiative populaire «Pour une interdiction du financement des producteurs de matériel de guerre» caviardée à la gare Genève-Sécheron, mercredi 11 novembre. Le sort de ce texte porté par le Groupe pour une Suisse sans armée sera scellé ce dimanche.
KEYSTONE

La Suisse neutre ne finance pas la production darmes interdites, par exemple les armes nucléaires ou à sous-munitions. C’est ce que dit la loi fédérale sur le matériel de guerre. C’est aussi l’un des arguments des opposants à l’initiative populaire lancée par le Groupe pour une Suisse sans armée (GSsA) et les Jeunes Verts, soumise au vote le 29 novembre: selon eux, il n’est pas nécessaire d’aller plus loin et d’interdire à la Banque nationale, à l’AVS/AI ou encore aux caisses de pensions d’investir dans l’armement. La loi actuelle suffit.

Lire aussi: Les débats éthiques sont partis pour durer

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.