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ControverseDes femmes psys brisent le tabou des patientes abusées

Il y a un peu plus d’un mois, dans «24 heures» et la «Tribune de Genève, une femme accusait son ancien psychiatre de viol. Ce témoignage a fait réagir des thérapeutes, qui réclament un encadrement plus strict.

Bénédicte

En janvier aura lieu le procès d’un psychiatre lausannois accusé de viol sur deux ex-patientes. L’emprise qu’un thérapeute peut avoir sur des personnes en difficulté se trouvera au centre des débats. L’annonce de cette audience et le témoignage d’une plaignante dans «24 heures» et la «Tribune de Genève» ont provoqué la vive réaction de femmes psychiatres. Elles parlent d’un tabou sur les relations intimes entre les thérapeutes, en général plutôt hommes, et les victimes, plutôt féminines, et d’une situation qui peut être dévastatrice.

Thérapeute et victime

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