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Des gardiens de talentDevant les buts romands, il y a une abondance de biens

Lausanne, Servette et Sion peuvent compter sur trois binômes de gardiens de grande valeur. L’évolution des méthodes en Suisse n’y est pas étrangère. Celle de la formation aussi, même si nombre d’entre eux la passe en partie à l’étranger.

Le Servettien Joël Kiassumbua incarne la valeur de la relève entre les poteaux des clubs romands de Super League.
Le Servettien Joël Kiassumbua incarne la valeur de la relève entre les poteaux des clubs romands de Super League.
Keystone

Le 12 décembre. Fabio Grosso jette Timothy Fayulu, son deuxième gardien, dans le grand bain. Le Sédunois enchaîne cinq prestations intéressantes, souvent spectaculaires, et Sion engrange enfin les points qu’il attendait. Le lendemain à l’autre bout de la Suisse romande, Alain Geiger estime que Jérémy Frick a besoin de souffler. Servette fait appel à sa doublure, Joël Kiassumbua. Le Congolais d’origine n’est pas loin d’être irréprochable, les Genevois font tomber le grand Young Boys.

La fin du premier tour de Super League, marquée par l’enchaînement infernal des rencontres, aura eu ceci de passionnant qu’elle a mis en exergue la qualité et l’homogénéité des gardiens évoluant en Suisse romande. Le constat s’étend volontiers à l’ensemble du pays. Le seul à ne pas avoir eu droit à sa part du gâteau de notre côté de la Sarine? Thomas Castella. Reste que les qualités de l’actuel remplaçant de Mory Diaw au Lausanne-Sport, brillant la saison dernière, décisif il y a encore peu de temps en première division, sont unanimement reconnues.

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