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Procès de Virginia MarkusDialogue de sourds au tribunal autour de la cause animale

La militante antispéciste Virginia Markus était jugée jeudi pour différentes actions, dont l’enlèvement de cabris à Rolle. Entre les activistes et les tenants de l’ordre établi, la discussion est impossible.

Face à la cour, Virginia Markus a expliqué qu’elle ne comptait pas mener d’autres actions de désobéissance civile. L’activiste souhaite désormais se consacrer aux animaux qu’elle a recueillis dans son «sanctuaire».
Antispécisme
Face à la cour, Virginia Markus a expliqué qu’elle ne comptait pas mener d’autres actions de désobéissance civile. L’activiste souhaite désormais se consacrer aux animaux qu’elle a recueillis dans son «sanctuaire».
AFP

Deux mondes se sont de nouveau télescopés ce jeudi 12 novembre devant le Tribunal de La Côte, deux ans après un premier procès d’activistes antispécistes. Avec ce constat, lâché par le procureur Jean-Marie Ruede, qui en a tapé du poing sur la table, de rogne ou de dépit: «Il n’y a pas de dialogue possible.»

Cette fois, c’est la militante Virginia Markus qui comparaissait, seule, pour cinq actions menées en Suisse romande. But de ces actes de désobéissance civile: dénoncer non pas les conditions d’abattage et d’élevage du bétail, mais l’existence même de toute forme d’exploitation animale.

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