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Roberto Martinez se méfie de la Suisse

Le sélectionneur catalan de la Belgique ne prend de loin pas la victoire pour acquise vendredi au stade Roi Baudoin.

Roberto Martinez joue la carte de la prudence lorsqu'il évoque le double duel face à la Suisse.
Roberto Martinez joue la carte de la prudence lorsqu'il évoque le double duel face à la Suisse.
AFP

Les Diables Rouges se préparent à affronter la Suisse (coup d’envoi à 20h45 vendredi) à Tubize (Tubeke en flamand), à vingt-cinq kilomètres de Bruxelles. Dans cette petite ville de la province du Brabant wallon se trouve un très joli centre d’entraînement, très fonctionnel. 79 chambres, 7 salles de réunions, un fitness, un spa, une piscine et un «sports bar» accueillent les internationaux, qui y passent l’essentiel de leurs mises au vert lors des grandes compétitions.

Ce centre ultrafonctionnel (six terrains de jeu) a également l’avantage de se situer à proximité de l’aéroport international de Zaventem. Jeudi, les Belges s’y sont entraînés une dernière fois à 18h30 avant de défier la Suisse vendredi à 20h45 au stade Roi Baudoin.

La Belgique se présentera sans Jan Vertonghen, touché aux ischiojambiers. L’arrière central de Tottenham sera absent entre quatre et six semaines et sa défection embête forcément Roberto Martinez. Mais le patron des Diables Rouges dispose de suffisamment de joueurs de qualité pour compenser la blessure de son solide défenseur. Pour ce rassemblement, le Catalan a convoqué plusieurs joueurs évoluant dans le championnat local, cette Jupiler Pro League qui est au centre d’un immense scandale. Le sélectionneur n’a d’ailleurs pas esquivé le sujet ce jeudi.

«Je ne suis pas choqué, je suis surpris. Il y a une enquête. Il faut établir les faits, voir ce qui s’est passé et en tirer les conclusions. Qu’il y ait une enquête n’est pas un problème. Il faudra voir les répercussions», a simplement répondu Roberto Martinez.

Solidaire de Meunier

Le technicien était cependant là pour parler de ce match face à la Suisse. «On sait que cette équipe a de la qualité. Je pense à Granit Xhaka, qui joue dans un top club anglais. Xherdan Shaqiri est un joueur capable de marquer à tout moment, il faut toujours l’avoir à l’œil. Enfin, je suis sensible à l’émergence de la nouvelle génération. J’aime bien Denis Zakaria, notamment, qui joue au Borussia Mönchengladbach», a avoué Roberto Martinez, qui semble vouer un respect sincère à la Nati.

«Les deux matches contre la Suisse seront importants, pas seulement celui de vendredi chez nous. La première place du groupe peut se jouer en novembre en Suisse. Ces 180 minutes vont montrer qui est le patron du groupe. Les deux équipes veulent participer au tour final, on doit prouver qu’on mérite d’y aller autant que la Suisse.»

Concernant cette Ligue des nations et le nombre de matches élevés que doivent jouer les internationaux dans une saison, Roberto Martinez s’est montré solidaire des déclarations de Thomas Meunier. Le latéral belge estimait que les joueurs étaient trop sollicités.

«Il y a beaucoup, beaucoup de matches dans le calendrier, a approuvé son sélectionneur. C’est un grand débat. On veut tous voir des matches avec plein de qualités. Est-ce qu’on peut garantir de la qualité lorsqu’il y a 60 ou 70 matches dans la saison? On doit répondre à cette question: combien de matches peut-on jouer dans la saison pour être performants et offrir un bon spectacle?».

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