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FootballTriste soirée pour les Young Boys

Les Bernois étaient virtuellement qualifiés en Ligue Europa quand deux buts de Porto ont assommé le stade.

Et le ciel est tombé sur la tête des Young Boys. Les Bernois, qui étaient virtuellement qualifiés pour les seizièmes de finale de la Ligue Europa à un quart d’heure de la fin – ils menaient 1-0 grâce à l’ouverture du score de Christian Fassnacht dès la 6e minute –, ont vu Porto renverser la vapeur en moins de trois minutes.

Le bouillant public du Stade de Suisse était en train de décompter les secondes menant à l’ultime quart d’heure, lorsque Vincent Aboubakar a douché l’assistance une première fois, en égalisant à la 76e. A peine le temps de se remettre du coup dur que le Camerounais, impitoyable, en assénait un second (1-2 à la 79e).

Young Boys, qui avait eu l’occasion de doubler la marque en première période (tir de Fassnacht détourné à la 22e, un cinq contre quatre mal négocié par Roger Assalé à la 43e), venait de ruiner une soirée idéalement emmanchée. «Nous ne voulons pas nous encombrer l’esprit avec des calculs, nous voulons jouer», avait exhorté l’entraîneur Gerardo Seoane. Le discours du coach a moins été suivi après la pause. Soit parce que les jaune et noir ont inconsciemment voulu camper sur leurs acquis; soit parce que Porto, sans doute secoué à la pause par le bouillant Sergio Conceição, a appuyé sur l’accélérateur par la suite.

Porto revient de nulle part

Toujours est-il qu’YB, dont on s’apprêtait à écrire qu’il avait franchi un joli cap à l’échelle européenne, a flanché dans la dernière ligne droite. Et Porto, au bord de l’élimination, est revenu de nulle part pour conserver son invincibilité face aux clubs helvétiques depuis le 5 novembre 1980 (défaite 3-0 à Zurich contre GC).

Malgré la déception vécue jeudi soir, tout reste possible pour Young Boys dans ce groupe passionnant – suite au match nul entre Feyenoord et les Rangers (2-2), les quatre formations se tiennent en trois points avant l’ultime ronde. YB jouera donc son va-tout le 12 décembre à Glasgow, où il faudra s’imposer pour être certain de passer l’hiver. Une perspective envisageable, mais bien moins agréable que celle qui se dessinait, hier soir au Stade de Suisse, à l’entame du dernier quart d’heure.

Simon Meier, Berne

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