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Campagne de prévention inéditeJanvier sans alcool? Un challenge qui ne fait pas l’unanimité

Venu d’Angleterre, le Dry January, ou janvier sans alcool, est officiellement lancé pour la première fois en Suisse avec le soutien de l’OFSP. L’initiative propose de stopper, réduire ou au moins interroger sa consommation d’alcool.

Plaine de Plainpalais, un soir de septembre 2016. Les cadavres de bouteilles salissent la place, mais témoignent surtout de la consommation effrénée d’alcool. Le Dry January propose à chaque buveur de se questionner sur son rapport à la boisson.
Plaine de Plainpalais, un soir de septembre 2016. Les cadavres de bouteilles salissent la place, mais témoignent surtout de la consommation effrénée d’alcool. Le Dry January propose à chaque buveur de se questionner sur son rapport à la boisson.
TDG/Laurent Guiraud

L’annonce a été faite par le Groupement romand d’étude des addictions (GREA), lundi matin, à la gare de Lausanne. Janvier sera placé sous le signe du Dry January, un challenge venu d’Angleterre qui consiste à réduire ou arrêter sa consommation d’alcool durant le mois. C’est officiellement la première fois que l’initiative a lieu en Suisse, même si elle s’était déjà exportée via les réseaux sociaux.

Elle avait créé la controverse jusqu’au plus haut niveau de l’État lors de son arrivée en France l’année passée. Soutenue par l’OFSP et plusieurs personnalités romandes, elle trouve un écho particulier auprès des institutions traitant les addictions, mais aussi des centres hospitaliers universitaires.

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