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L’English of Guy Parmelin fait réagir a lot

Le candidat UDC vaudois au Conseil fédéral se fait railler pour son anglais. Mais nombre de collègues le défendent aussi.

Guy Parmelin interrogé par les médias après ses auditions, mardi.
Guy Parmelin interrogé par les médias après ses auditions, mardi.
Keystone

Un conseiller fédéral doit-il maîtriser plusieurs langues? Le débat est vif depuis les auditions des candidats UDC au Conseil fédéral. Tandis que Thomas Aeschi et Norman Gobbi sont de parfaits plurilingues, ces grands oraux ont été plus laborieux pour le Vaudois Guy Parmelin au niveau linguistique.

Questionné en anglais et en allemand, il a répondu, la plupart du temps, en français. Interrogé ensuite par la télé alémanique, il a fait le buzz avec cette phrase: «I can English understand but je préfère répondre en français pour être plus précis.» Depuis, les médias et les réseaux sociaux se déchaînent. Le conseiller en communication Mark Balsiger a résumé sa pensée en trois lettres sur Twitter. «OMG (ndlr: Oh, mon Dieu)». «L’anglais de M. Parmelin, c’était du français», s’est aussi étonné le président du PLR Philipp Müller, dans un podium public.

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