WEF en direct: Greta Thunberg et les visages de l'urgence climatique

Forum de DavosLa station grisonne accueille toute la semaine des milliers de décideurs du monde entier. Analyses, vidéos et anecdotes à retrouver ici.

Les opposants au WEF manifestent à Davos à l’appel des jeunesses socialistes
Vidéo: Marc Allgöwer

Signaler une erreur

Vous voulez communiquer un renseignement ou vous avez repéré une erreur ?

Vendredi 11h30: l'urgence climatique transcende les générations

Vendredi 9h30: Greta Thunberg au Forum

Après deux jours parmi les participants de l'Arctic Camp - réunion de scientifiques et d'activistes extérieure au WEF - l'activiste suédoise de 16 ans participe ce matin à la partie officielle de la manifestation.

Greta Thunberg figure parmi les participants d'un panel intitulé "Se préparer à la disruption climatique", aux côtés du patron d'Expedia ou encore du gouverneur de la Banque de France.

Jeudi 18h: Pierre Veya analyse l’avenir du constructeur automobile VW

Jeudi 16h: Marc Allgöwer analyse la crise au Venezuela vue du WEF

Jeudi 14h: Kurz refuse de blâmer l'Europe de l'est sur la question migratoire

Jeudi 12h30: «Nous sommes en train de perdre la bataille climatique»

Comme secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres est au cœur des crises du moment. La première: le climat. «Nous sommes en train de perdre cette bataille», constate-t-il. La seconde: un monde fragmenté qui peine à se parler pour chercher des solutions communes.

«Mais nous devons avant tout comprendre pourquoi de nombreuses personnes dans le monde sont en désaccord avec nous et avec l’idée du multilatéralisme», ajoute-t-il. «L’ONU doit leur prouver que nous nous soucions d’eux, que nous savons que notre organisation doit se réformer et que nous pouvons avoir un impact.» Citant l’exemple de la COP24 de Katowice, le secrétaire général a souligné que, quoique imparfaits, les processus conduits sous l’égide des Nations Unies Unies sont indispensables.

Jeudi 11h30: la campagne présidentielle ukrainienne débute à Davos

Les deux poids lourds pour l'élection présidentielle du 31 mars en Ukraine étaient réunis ce matin à Davos. Deux jours après avoir obtenu l'investiture de son parti, Yulia Tymochenko était pour la première fois aux côtés du président sortant Petro Porochenko.

Sous les yeux de l'ancien Secrétaire d'État américain John Kerry, les adversaires ont unanimement pointé du doigt le risque, selon eux, de voir la Russie interférer dans l'élection.

Mais les piques ont aussi fusé. Petro Poroshenko a dénoncé les propositions économiques de sa concurrente. À ses yeux, elles éloigneraient le pays des critères du Fond monétaire international. "Si vous voulez une économie comme celle du Venezuela, vous l'aurez", a-t-il lancé. Yulia Tymoshenko a répliqué en assurant qu'une fois présidente, "elle interdirait aux responsables politiques d'avoir des intérêts en Russie", une allusion à l'entreprise chocolatière fondée par Petro Poroshenko et qui possède plusieurs sites dans le pays voisin.

Jeudi 10h30: «La crise des gilets jaunes n’est pas une crise française»

Le ministre français de l’économie considère que la crise des «gilets jaunes» n’est pas spécifique à la France mais le résultat d’un malaise né des inégalités. Pour résoudre cette crise sociale, la France va défendre au G7 de mai, à Paris, l’idée d’une taxation minimale des multinationales actives dans l’Internet. Au G7, la France a une ambition qui a fait sourire certains de mes confrères américains.

Bruno Le Maire veut changer le capitalisme, «le réinventer», rien de moins ! La France entend agir par la taxation pour réduire les inégalités et contraindre les entreprises au niveau européen à mentionner dans leur rapport annuel l’écart des salaires au sein des sociétés.

Un journaliste du Wall Street Journal ironisait en sortant sur le fait que la publication des salaires au sein des sociétés entraîne quasi automatiquement une hausse des salaires des cadres qui, découvrant qu’ils sont moins bien payés que leurs collègues, exigent généralement une revalorisation immédiate.

Jeudi 10h: le Venezuela fait irruption au WEF

L'annonce par le président du parlement vénézuélien qu'il se proclamait président en remplacement de Nicolas Maduro n'est pas passée inaperçue à Davos. L'administration américaine l'a dores et déjà reconnu et un bras de fer diplomatique s'est engagé entre Washington et Caracas.

Ce matin, la question du risque d'une intervention militaire américaine est sur toutes les lèvres. Lors d'un panel consacré à la situation dans le pays latino-américain, la réponse est unanime: aucun des experts réunis ne pense que cela soit souhaitable.

"Il faut d'urgence rétablir le dialogue, pas seulement entre le gouvernement et l'opposition mais aussi avec l'armée", souligne José Valencia, ministre des Affaires étrangères de l'Équateur.

Mercredi 18h: le premier ministre italien en contradicteur d'Angela Merkel

Mercredi 17h: Pierre Veya analyse le discours du vice-président chinois Wang Qishan

Mercredi 16h30: Marc Allgöwer analyse le discours d’Angela Merkel

Mercredi 14h: Roberto Balzaretti, secrétaire d’État aux Affaires européennes, sur ses souvenirs du WEF et ses conseils pratiques

Mercredi 12h30: la jeune activiste du climat arrive à Davos

Mercredi 12h: entre la Russie et l’Occident, le grand malentendu

Cette année, la délégation russe au WEF est réduite au strict minimum. En cause: les sanctions prises par les Américains et les Européens contre Moscou depuis 2014 et son intervention en Ukraine.

Pour les responsables qui ont fait le déplacement, le diagnostic est clair. «Aux États-Unis et en Europe, on cherche à diaboliser la Russie ou la Chine. C’est une réponse à court terme pour cacher les véritables problèmes», affirme Maxim Oreshkin, ministre russe du Développement économique. «Le vrai problème, c’est la fin d’un cycle macroéconomique de croissance et son impact sur les populations. Regardez la crise des «gilets jaunes» en France.»

Avec une prévision de croissance de seulement 2% cette année, l’économie russe semble pourtant souffrir des sanctions. «L’effet pervers, c’est que cela diminue les échanges avec l’Occident, incite les Russes à penser qu’ils doivent s’en sortir seuls et empêche ainsi toute possibilité de voir le courant libéral progresser dans le pays», analyse Kirill Dmitriev, CEO du fonds souverain Russian Direct Investment Fund.

Attirer d’autres investissements étrangers en Russie fait donc figure de priorité. «Ils apportent de la transparence et de la clarté», relève Kirill Dmitriev. Et si les Occidentaux ne viennent pas, explique-t-il, les alternatives ne manquent pas, à l’image de l’Arabie saoudite qui a déjà investi 2,5 milliards de dollars sur un total de 10 promis l’an dernier.

Pourtant, le climat d’affaires incite encore à la prudence. Boris Titov, président de la Commission pour les intérêts des entrepreneurs, en sait quelque chose. Son rôle de médiateur fait de lui le recours officiel pour les investisseurs s’estimant lésés par l’administration. «Le droit pénal est encore parfois employé à tort contre des hommes d’affaires, mais nous faisons des progrès. Si vous vous rappelez de la situation dans les années 90, c’est incomparable.»

Quel avenir économique attend la Russie après la fin du mandat de Vladimir Poutine? Dans la salle, la question suscite des rires gênés. Boris Titov, lui, n’hésite pas: «Il faut d’abord tout faire pour transformer notre économie, favoriser le développement du secteur privé et de la classe moyenne. C’est à cette condition qu’un changement politique pourra se produire.»

Mercredi 10h: Greta Thunberg, voix du climat, en route pour Davos

La jeune militante suédoise Greta Thunberg a quitté Stockholm mardi pour rejoindre le Forum de Davos en train. Elle devrait arriver dans la journée. Âgée de 16 ans, elle s'est fait connaître à la COP24 de Katowice en décembre avec un vibrant plaidoyer en faveur du climat et manifeste chaque vendredi devant le parlement suédois pour demander à son gouvernement de mieux protéger l'environnement.

Sa venue en train contraste avec le nombre record d'avions privés affrétés par les participants de cette 49e édition du WEF. Quelque 1500 appareils les amèneront directement dans les Grisons cette année.

Mercredi 9h30: que vont dire les Chinois?

La prise de parole des Chinois est très attendue à Davos. Le pays vient de publier des statistiques qui inquiètent le monde entier. La deuxième économie du monde parviendra-t-elle à éviter un ralentissement trop marqué? Au WEF, les experts demeurent confiants mais ils craignent un prolongement de la guerre commerciale avec les États-Unis. Mardi, un haut responsable chinois a admis que le conflit commercial était très dommageable pour la croissance chinoise mais également pour tous ses partenaires commerciaux. Interrogé sur les accusations d’espionnage et de vols de technologies, ce même haut responsable s’est montré très gêné, «s’estimant incompétent pour parler de cette question», esquissant au passage un sourire qui trahissait son malaise.

Car comment admettre qu’il n’est pas compétent, lui qui dirige l’une des plus importantes agences chinoises? Tout le monde attend avec intérêt les propos du vice-président chinois, Wang Qishan, et les mots qu’il utilisera pour parler des accusations d’espionnage. Va-t-il répondre frontalement aux Américains? Son éventuel silence pourrait être tout aussi important.

Mercredi 8h: la Chine à la rescousse

Depuis la visite du président chinois, Xi Jinping, au WEF il y a deux ans, Pékin fait plus que jamais figure de défenseur du libre-échange face au protectionnisme de l'administration Trump. Cette année, c'est au vice-président, Wang Qishan, qu'incombera cette tâche. Il s'exprimera vers 15h.

Mercredi 7h: Angela Merkel, reine du WEF

La chancelière allemande s'exprimera mercredi à 14h15. Habituée du WEF, elle devrait prononcer une allocution très suivie alors que le continent est bouleversé par l'ascension des formations populistes et antieuropéennes.

L'un de ses contradicteurs s'exprimera vers 17h. Giuseppe Conte, premier ministre italien, fera sa première apparition à Davos à la tête d'un gouvernement qui réunit la Ligue et le Mouvement 5 étoiles.

Mardi 20h: Ueli Maurer dit l'affaire Khashoggi «réglée»

Présent mardi soir à l'inauguration de la Maison Suisse à Davos, le président de la Confédération et ministre des Finances s'est exprimé sur sa rencontre avec son homologue saoudien. Pour Ueli Maurer, le cas du journaliste Jamal Khashoggi, assassiné au consulat saoudien d'Istanbul le 2 octobre dernier, n'était plus un problème. «Nous avons décidé de poursuivre le dialogue financier et de normaliser les relations», a-t-il ajouté.

Mardi 17h: Marc Allgöwer analyse le discours du président brésilien, Jair Bolsonaro

Mardi 15h30: Jair Bolsonaro présente le «Brésil nouveau»

Mardi 15h: l'appel de Sir Attenborough

Célèbre réalisateur de documentaires animaliers pour la BBC, Sir David Attenborough l'a martelé: «L'homme et la nature ne font qu'un, et méconnaître cette réalité revient à nous condamner.» Interrogé par le prince William, le nonagénaire rejoint dans son indignation les dizaines de milliers d'Européens qui ont récemment manifesté leur colère.

Indigné, mais aussi plein d'espoir face aux développements technologiques dans le domaine du solaire ou de l'éolien. «Nous pouvons capter directement l'énergie du soleil. Il n'y a plus aucune excuse pour infliger à la planète ce que nous lui infligeons actuellement.»

Son dernier projet de film, intitulé «Our Planet», sera distribué par Netflix. «Lorsque j'ai débuté en télévision dans les années 50, seules quelques millions de personnes dans le monde possédaient un poste de réception. Aujourd'hui, en mettant ce nouveau documentaire en ligne, nous pouvons toucher d'un jour à l'autre 150 millions de personnes. L'impact est incomparable.»

Mardi 14h: «La voiture électrique n’arrêtera pas la consommation de pétrole»

Fatih Birol, le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), a brossé un vaste panorama du paysage énergétique mondial en ouverture du WEF. Si l’électrification des filières énergétiques s'accélère, il a douché les espoirs quant à la consommation de gaz et de pétrole. Cinq millions de véhicules électriques «ne sont qu’une goutte d’eau dans l’océan des hydrocarbures», a-t-il déclaré. En clair, si la voiture électrique est un progrès, son importance ne doit pas cacher la réalité. La vraie tendance actuelle est l’explosion du gaz et du pétrole de schiste aux États-Unis, à un rythme qui a été sous-évalué.

La seconde tendance est l’augmentation très forte du gaz en Chine, devenue le premier importateur devant le Japon. Certes, des progrès ont lieu dans le développement des renouvelables mais, globalement, nous ne sommes pas encore dans une trajectoire qui permettrait de stabiliser le climat à +1,5 C°. Le ministre chinois de l’Énergie, Zhang Jianhua, en est conscient et a promis que son pays se dirigeait résolument vers des technologies propres. Jean-Pascal Tricoire, PDG de Schneider Electric, s’est montré résolument optimiste. Pour lui, les technologies propres existent et leur importance est encore largement sous-estimée. «Nous nous trouvons dans une situation comparable à celle que les télécoms ont vécu avec l’arrivée d’internet.» Bref, la transition énergétique pourrait être beaucoup plus rapide que celle qu’on imagine.

Mardi 12h: Pierre Veya analyse le discours du président de la Confédération, Ueli Maurer

Mardi 11h: l'heure des discours d'ouverture

Mardi 10h: Trump, l’absent le plus présent

Si le président américain a annulé sa venue à Davos, il est au centre des débats dès le premier jour du Forum. Sa politique est particulièrement critiquée en Asie. «Le plus grand danger pour le Japon en ce moment, c’est l’administration Trump», lance Yoichi Funabashi, président du centre de réflexion Asia Pacific Initiative. «Son imposition de taxes, son rejet du multilatéralisme, sa remise en question des alliances en Asie de l’Est représentent le plus grand défi du moment pour le gouvernement japonais.»

Historiquement, la première puissance mondiale souhaitait maintenir l’ordre établi alors que son concurrent tentait de le remettre en cause. Mais selon Kishore Mahbubani, professeur en politique publique de l’Université nationale de Singapour, ce n’est plus le cas. «Si Donald Trump agissait de façon rationnelle, il soutiendrait le multilatéralisme pour contenir la Chine. L’ascension de celle-ci est un retour à la normale dans l’équilibre du monde. Par conséquent, si la Chine triche en matière commerciale, le président américain aurait avantage à renforcer l’Organisation mondiale du commerce au lieu de l’affaiblir!» Pour l’heure, le chercheur discerne une hystérie antichinoise qui monte aux États-Unis. «Les étudiants chinois qui effectuent un échange sont aujourd’hui soupçonnés d’être des espions, cela ressemble à une forme de guerre froide.»

La guerre commerciale entre Washington et Pékin préfigure-t-elle un conflit militaire? Pas pour Yan Xuetong, doyen de l’Institut de relations internationales à l’Université de Tsinghua. «Il s’agit d’une rivalité économique et non idéologique. En revanche, il semble peu probable que ce différend structurel puisse être résolu de manière permanente car il y a bien une compétition en cours.» Face à une administration américaine qui rejette le multilatéralisme, le professeur chinois a pour souci principal l’effet d’entraînement: «Quoi que fassent les États-Unis, tout le monde les imitera en se disant que, si eux le font, c’est que cela doit être profitable.»

Mardi 8h30: le WEF 2019, premiers échos

À tout seigneur tout honneur, le coup d'envoi de cette édition sera donné à 11h par Klaus Schwab, le fondateur du WEF, aux côtés du président de la Confédération, Ueli Maurer. La tension devrait monter jusqu'en milieu d'après-midi avec l'arrivée du nouveau président du Brésil. À 15h30, Jair Bolsonaro prendra la parole. Son discours est très attendu puisqu'il s'agit de son premier voyage à l'étranger depuis son entrée en fonction le 1er janvier. Lui qui avait dit durant la campagne «ne rien comprendre à l'économie» a confié ce portefeuille au très libéral Paulo Guedes et devrait ainsi recevoir un accueil favorable des milieux d'affaires réunis à Davos.

Mardi 7h: «Restez prudents!»

La grande banque helvétique UBS est convaincue que l’investissement responsable et durable va prendre de l’importance dans la prochaine décennie. La banque cite un engouement tout particulier en Asie. Afin d’améliorer l’attractivité des fonds auprès des investisseurs privés, UBS lance une sélection de véhicules en simplifiant les critères. Une dizaine de trillions (dix mille milliards de dollars) par an seraient nécessaires pour atteindre les objectifs fixés par les Nations Unies pour le développement. On en est encore loin, moins de 2 trillions.

Mais ce sont évidemment les vues de la banque sur la conjoncture qui retiennent le plus l’attention à Davos. Le président de la banque, Axel Weber, estime que les investisseurs ont eu raison de s’inquiéter des signes de ralentissement qui se sont manifestés à la fin de l’année 2018. À ses yeux, «l’économie mondiale reste en croissance» et même le pessimisme qui a gagné l’Allemagne au tout début de l’année lui «semble exagéré». Bref, les difficultés sont surmontables, y compris le Brexit. «Tout le monde comprend qu’un «no-deal» n’est pas une solution raisonnable. Jusqu’à la dernière minute, les milieux politiques peuvent trouver une solution.»

Mark Haefele, responsable de la politique d’investissement d’UBS, juge lui que le risque de guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine demeure très sérieux. Il conseille à ses clients de diversifier leur portefeuille. La nouvelle relation sino-américaine prendra du temps pour s’équilibrer car deux puissances économiques d’une taille comparable se livrent une guerre d’influence qui a pour enjeu la maîtrise des technologies, et en particulier celle des semi-conducteurs.

Lundi 18h: les premiers participants arrivent

Repenser la mondialisation, c'est le credo de cette 49e édition du Forum économique mondial (WEF). La mission que s'est fixée son fondateur, Klaus Schwab, devra être relevée sans Donald Trump, ni Emmanuel Macron. Le président américain et son homologue français ont décliné l'invitation, confrontés à des crises internes. Mais dès mardi, 3200 participants, dont 70 chefs d'État, seront dans la station grisonne. Parmi les plus observés, Jair Bolsonaro, nouveau président du Brésil, fera ses premiers pas sur la scène diplomatique mondiale. Tout au long de la semaine, les moments forts seront à retrouver ici. (TDG)

Créé: 25.01.2019, 12h04

Galerie photo

Dans les coulisses du Forum de Davos

Dans les coulisses du Forum de Davos La station grisonne accueille toute la semaine des milliers de décideurs du monde entier.

Articles en relation

À Davos, Kudelski est dans son cœur de cible

Sécurité Editorial Le patron du groupe vaudois constate que la sécurité du monde virtuel est devenue un enjeu majeur au WEF et une opportunité pour sa société. Plus...

À Davos, les CEO craignent que l’économie se barricade

Forum économique mondial La confiance dans l’économie américaine tombe au plus bas. Les Chinois envisagent de quitter les États-Unis pour se protéger. Plus...

À Davos, Kudelski est dans son cœur de cible

Sécurité Editorial Le patron du groupe vaudois constate que la sécurité du monde virtuel est devenue un enjeu majeur au WEF et une opportunité pour sa société. Plus...

Davos s’apprête à réunir des élites contestées

Forum économique mondial Le gotha des affaires se retrouve à partir de lundi prochain. Le fondateur du forum appelle à «moraliser »la mondialisation. Plus...

Surveillance du WEF depuis la base de Payerne

Les missions de police aérienne dans le cadre du WEF de Davos s’opéreront depuis la base de Payerne. Plus...

Publier un nouveau commentaire

Nous vous invitons ici à donner votre point de vue, vos informations, vos arguments. Nous vous prions d’utiliser votre nom complet, la discussion est plus authentique ainsi. Vous pouvez vous connecter via Facebook ou créer un compte utilisateur, selon votre choix. Les fausses identités seront bannies. Nous refusons les messages haineux, diffamatoires, racistes ou xénophobes, les menaces, incitations à la violence ou autres injures. Merci de garder un ton respectueux et de penser que de nombreuses personnes vous lisent.
La rédaction

Caractères restants:

J'ai lu et j'accepte la Charte des commentaires.

No connection to facebook possible. Please try again. There was a problem while transmitting your comment. Please try again.