Wall Street sanctionne le dernier Star Wars

Marché«L’Ascension de Skywalker» a réussi un score en-dessous des attentes à sa sortie. Et l’action Walt Disney a perdu 1,52% lundi.

Les investisseurs, les spéculateurs, les institutionnels et les boursicoteurs sont-ils cinéphiles?

Les investisseurs, les spéculateurs, les institutionnels et les boursicoteurs sont-ils cinéphiles? Image: NEIL HALL/Keystone

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Les petits tourments de la firme Walt Disney se prolongent en cette fin d’année. Lundi soir, à 22 h, l’action de la société californienne a perdu 1,52% à la clôture de Wall Street. Ce n’est certes pas dramatique. Loin de là! Mais ce n’est pas bon non plus pour l’amour-propre d’un directoire tellement accoutumé aux succès, voire aux triomphes. Le rendement du premier week-end de projection du dernier Star Wars s’est lui-même révélé inférieur aux attentes. Difficile à oublier, même un mois après la magnifique performance de «La Reine des neige 2».

Dans tous les États-Unis, de Manhattan à Hollywood, une question devrait s’imposer ce mardi matin: les investisseurs, les spéculateurs, les institutionnels et les boursicoteurs sont-ils cinéphiles? Une chose est sûre, le premier week-end en salles du dernier Star Wars, «L’Ascension de Skywalker», n’a généré en Amérique du Nord (États-Unis et Canada) que 175,5 millions de dollars de recettes. Soit près d’un huitième de moins que les attentes les plus modestes. Un résultat en plus nettement inférieur aux 247 millions de dollars de «Le réveil de la force» (l’opus le plus rentable de la série, sorti en 2015) ou des 220 millions de «Le dernier Jedi» (2017), c’est-à-dire leur performance respective du premier week-end d’exploitation entre États-Unis et Canada.

Au moins pour deux ans, c'est fini!

Une large partie de la critique anglo-saxonne avait en outre manifesté beaucoup de réserve au sujet du dernier descendant de la création de George Lucas, «La Guerre des étoiles», datant de 1977. Après cinq longs-métrages sur le modèle «Star Wars», au cours des six dernières années, la compagnie Walt Disney a elle-même constaté récemment qu’elle avait probablement un brin abusé de sa licence, acquise en 2012 lors du rachat de la boîte de production (Lucasfilm).

Du coup, que les cinéphiles, les investisseurs, les spéculateurs, les institutionnels et les boursicoteurs se rassurent! Le propriétaire de Mickey Mouse ne devrait plus commettre un seul long-métrage griffé «Star Wars» avant 2022.

Créé: 24.12.2019, 13h11

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