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SuisseAccueillir le patron d'une start-up chez soi

Pour sa 2e édition, le MassChallenge Suisse cherche à créer une plus grande interaction avec la population.

Twitter - @masschallengeCH

Retraités, familles ou autres citoyens pourront héberger le responsable d'une start-up qui est accélérée en incubateur. Pour sa seconde édition qui sera lancée mardi, MassChallenge Suisse veut s'ouvrir sur la ville et attirer 800 candidats, contre 450 en 2016.

«Tout le monde peut contribuer» en hébergeant un jeune entrepreneur, a affirmé à l'ats la directrice des opérations de la Fondation Inartis qui pilote l'incubateur de Renens (VD). L'objectif n'est pas de «trouver des lits» mais plutôt de provoquer un «effet de levier» pour se mêler davantage à l'écosystème, explique Juliette Lemaignen.

Les responsables de MassChallenge estiment qu'il devrait être possible de trouver 30 à 40 personnes intéressées par ce projet. Chacune pourra choisir d'accueillir quelqu'un d'actif dans un domaine proche de ses affinités. Elle sera indemnisée pour les frais liés à cet hébergement. Le syndic de Renens s'est par exemple déjà dit intéressé à abriter un patron de start-up.

Lancement spectaculaire

Mardi en fin d'après-midi, la 2e édition de MassChallenge Suisse sera lancée de manière acrobatique. Des artistes offriront un spectacle aérien aux curieux au centre de Lausanne. Une manière d'incarner l'innovation mais les participants de l'année dernière seront également présents.

Coté accélération, MassChallenge va à nouveau retenir environ 70 projets pour son incubateur, pas davantage, pour maintenir la qualité des jeunes pousses associées. Il souhaite 50% d'entreprises étrangères. En 2016, des projets de 50 pays avaient été présentés mais ceux retenus venaient avant tout de Suisse.

Les thématiques vont rester les mêmes. Un tiers des entreprises choisies l'an dernier étaient actives dans les hautes technologies. Un quart était lié au commerce de détail et aux biens de consommation et un autre quart portait sur la santé et les sciences de la vie.

Les entreprises présentes dans le social constituaient 12% de l'ensemble, tandis que 6% travaillaient sur l'énergie, notamment sur l'énergie propre.

ats

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