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Les Alémaniques face aux «genevoiseries»

Affaires Maudet et Barazzone, gestion urbaine calamiteuse... Outre-Sarine, cela porte un nom: Genferei.

Guillaume Barazzone et Pierre Maudet sont sous le feu des critiques.
Guillaume Barazzone et Pierre Maudet sont sous le feu des critiques.
Laurent Guiraud

En français, on appelle cela «genevoiserie». Il s'agit d'un dysfonctionnement, d'une bévue ou d'un scandale qui ne pouvait arriver qu'à Genève. Il se trouve que la période est faste. Il y avait déjà l'affaire du libéral-radical Pierre Maudet et son voyage offert à Dubaï. Et désormais, les frais professionnels exorbitants de membres de l'Exécutif de la Ville, dont le PDC Guillaume Barazzone qui s'est fait rembourser 42'000 francs en 2017. A cela s'ajoutent les polémiques dans le canton de Vaud autour du conseiller d'Etat libéral-radical Pascal Broulis et à la conseillère aux Etats socialiste Géraldine Savary Cerise sur le gâteau, le laboratoire d'idées Avenir Suisse épingle Genève dans la même semaine comme «de loin la plus inefficace de toutes les grandes villes helvétiques».

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