Passer au contenu principal

Les grandes puissances tentent de contrer une nouvelle folie boursière

Les places financières vont-elles sombrer ou amortir le choc de la dégradation de la dette américaine?

Standard?&?Poor’s a retiré à la première puissance économique mondiale son «triple A».
Standard?&?Poor’s a retiré à la première puissance économique mondiale son «triple A».
EPA

Aujourd’hui, les marchés boursiers se réveillent avec une solide gueule de bois, après les sévères corrections de la semaine dernière. De Tokyo à New York, en passant par les places financières européennes, cette journée boursière va servir à tester dans quelle mesure les Bourses vont accuser le coup de la dégradation de la dette américaine, intervenue vendredi. Alors que sa concurrente Moody’s avait confirmé le 2 août le «triple A» des Etats-Unis, Standard?&?Poor’s (S?&?P) a retiré à la première puissance économique mondiale cette note suprême, rendant plus onéreuse pour Washington la quête d’argent frais.

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.