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Les banques suisses ont trouvé la feinte

Faute d’un accord avec Bruxelles, des filiales ont été ouvertes dans l’UE. C’est bien pour les banques; pas pour l’emploi en Suisse.

La place financière suisse a retrouvé toutes ses couleurs d’avant 2008, mais les créations d’emplois se font de plus en plus à l’étranger, faute d’un accord avec Bruxelles.
La place financière suisse a retrouvé toutes ses couleurs d’avant 2008, mais les créations d’emplois se font de plus en plus à l’étranger, faute d’un accord avec Bruxelles.
Olivier Vogelsang

L’accès au marché européen. Ces trois dernières années, les banques suisses se focalisaient sur cet objectif. Depuis tout ce temps et aujourd’hui encore, la place financière suisse attendait ce fameux accord-cadre – ou d’amitié, comme a tenté de le décrire le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker – qui leur octroierait la permission «d’un suivi actif des clients étrangers existants et la prospection active de nouveaux clients à l’étranger à partir de la Suisse», selon la définition de l’Association suisse des banquiers (ASB).

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